Accueil  Evènements  Forum  Recherche  Contact 
 
 
Exportations de banane vers l’UE : L’offensive africaine s’organise à Yaoundé
banane.jpg
 Pour contrecarrer la forte concurrence des pays d’Amérique latine, les ministres du Commerce du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Ghana (trois principaux pays producteurs de banane en Afrique) se sont réunis à Yaoundé.
Lire la suite...
 
Du matériel informatique pour les Centres de jeunesse
adoum_garoua.jpg Un don en équipements de la All Youth Federation a été réceptionné lundi 26 juillet 2010 par le Minjeun au profit de ces structures.
Lire la suite...
 
Lutte contre la corruption : La Conac sur tous les fronts
conac_vp_.jpg
 Son Vice-président a dirigé mardi 27 juillet 2010 à Yaoundé deux cérémonies ayant toutes pour objectif d’éradiquer le fléau au Cameroun.
Lire la suite...
 
Choléra : 1147 cas et 83 décès dans l’Extrême-Nord
cholera.jpg
 L’épidémie déclarée en juin 2010 a gagné du terrain malgré les efforts du Minsanté.
Lire la suite...
 
Accord de partenariat économique : Les artistes veulent accéder au marché européen
bassek_kobhio.jpg  Leurs propositions sont contenues dans un rapport préparé à l’issue d’une réunion qui a eu lieu dans la semaine du 19 au 24 juillet 2010.
Lire la suite...
 
Accord de partenariat économique : Les artistes veulent accéder au marché européen
bassek_kobhio.jpg  Leurs propositions sont contenues dans un rapport préparé à l’issue d’une réunion qui a eu lieu dans la semaine du 19 au 24 juillet 2010.
Lire la suite...
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 6 sur 369
Brèves
Banane : La diversification des marchés, un challenge En fin de semaine dernière, trois gros producteurs de la banane africaine se sont retrouvés à Yaoundé pour discuter des questions d’intérêt commun. Le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Cameroun étaient représentés par des personnalités de haut vol : Yapo Yapo, ministre ivoirien du Commerce, Mahama Ayariga, vice ministre ghanéen du Commerce et de l’Industrie, Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre camerounais du Commerce, par ailleurs porte-parole des ACP sur les questions de la banane. De la concertation est sortie une déclaration dite de Yaoundé à l’attention de l’Union européenne sur la clé de répartition des 190 millions d’euros mis à disposition des pays ACP et qui appelle la prise en compte du poids de l’exportation des pays, l’importation de la banane dans l’économie des pays et l’indice du développement humain. Par-dessus ce combat, il y a la question du développement de cette filière qui interpelle ces gros producteurs au premier chef. Il y a le combat de la conquête de nouveaux marchés à mener par ces Etats. Il y a la bataille de l’encadrement des petits producteurs pour accroître la production. Les 280.000 tonnes de la Côte d’Ivoire, les 300.000 tonnes du Cameroun et les 36.000 tonnes du Ghana doivent être améliorées pour s’approcher des cinq millions de la République dominicaine par exemple. Calice Yapo Yapo, explique dans les lignes qui suivent la stratégie de son pays la Côte d’Ivoire.
VIH : renforcer la protection pour les enfants Le problème de la mortalité mère-enfant en Afrique était il y a quelques semaines encore, sur la table du G8 qui a tiré la sonnette d’alarme, devant le constat de piétinement enregistré dans la réalisation de cet objectif du Millénaire pour le Développement. Il n’en fallait pas plus pour que le Centre international de référence Chantal Biya pour la recherche, mette un accent particulier sur les questions de transmission à l’enfant, dans son programme de prévention et de lutte contre le Vih sida. Depuis hier à Yaoundé se tient, en effet, un atelier international sur le thème de la recherche clinique sur les enfants infectés par le vih. Objectif de ces travaux, faire le point sur la situation générale du continent en matière de prise en charge clinique des patients infectés, avec un focus particulier sur les cas des enfants. C’est ainsi qu’autour de la table, les éminents scientifiques et chercheurs associés au Circb vont ainsi plancher jusqu’à demain, sur les stratégies de prévention et traitement des infections de la mère à l’enfant. De manière spécifique, l’atelier de Yaoundé s’articule autour de six modules. L’importance du choix des thérapies à adopter face aux résistances du virus à certains anti-rétroviraux, les moyens de prévention et de traitement des transmissions de la mère à l’enfant, la question des effets collatéraux des anti-rétroviraux sur les jeunes patients, le rôle de la recherche médicale, les applications génétiques dans cette recherche et le point sur les avancées en matière de traitements et de vaccin, sont ainsi les principaux axes autour desquels tourneront les exposés et les débats. De manière plus globale, il sera surtout question, nous a laissé entendre un intervenant, de mettre en rapport les progrès faits en rapport avec cette problématique de la recherche sur les enfants infectés au niveau international, avec le contexte plus spécifique de l’Afrique.
Décentralisation: La gestion des compétences et des ressources en question « Organisation des services communaux et gestion des compétences et ressources transférées » aux communes et communautés urbaines. C’est le thème général d’une série de séminaires organisée sur l’ensemble du territoire national par le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MINATD). Selon un communiqué parvenu à notre rédaction, les séances de travaux sont prévues pour se dérouler respectivement à Garoua du 5 au 9 juillet 2010 pour le septentrion (Adamaoua, Nord et Extrême Nord) ; à Yaoundé du 12 au 16 juillet pour les régions du Centre, de l’Est et du Sud ; à Buea du 19 au 23 juillet pour les régions du Littoral et du Sud-ouest ; et enfin à Bafoussam du 26 au 30 juillet pour les régions du Nord-Ouest et de l’Ouest. Les participants sont, outre des responsables des différents départements ministériels, les préfets, les inspecteurs des services régionaux des services du gouverneur, les chefs des ex-services provinciaux des communes, des experts, les délégués du gouvernement auprès des communautés urbaines, les maires et leurs adjoints, les secrétaires généraux et les receveurs municipaux des communautés urbaines et communes. Cette série de séminaires rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de décentralisation et est organisée en partenariat avec la Coopération française, la coopération technique allemande, le Fonds d’équipement et d’intervention intercommunal (FEICOM), le Programme national de développement participatif (PNDP) et le Centre de formation pour l’administration municipale (CEFAM) de Buea.
Douala : Un menuisier retrouvé pendu à un arbre L’épouse de Michel T., menuisier résidant à Makepé Missoke, non loin de la station service Tradex dans la capitale économique, est inconsolable, ce mardi 29 juin 2010. Elle parcourt la concession familiale en pleurant à chaudes larmes. Le corps de son mari a en effet été découvert aux environs de 6 heures, suspendu à la branche d’un arbre non loin de leur domicile. C’est la consternation dans l’entourage, d’autant plus que le défunt a été aperçu la veille. Les circonstances de cette pendaison restent encore inconnues. «Personne, dans la famille, ne comprend rien à ce suicide. Même son épouse n’arrive pas à expliquer l’acte posé par son mari», indique un membre de la famille. Ses six filles sont également abattues. «Puisqu’il a discuté ce matin, aux environs de 3h avec l’une de ses filles qui passe les épreuves du probatoire G. Il lui donnait les derniers conseils avant le début des épreuves au programme de cette journée», poursuit-il. C’est finalement une voisine qui va alerter tout le monde avec ses cris. «Il parait qu’une voisine est venue le chercher ce matin. On lui a dit qu’il est déjà parti au travail. Puisqu’il a l’habitude de sortir de bonne heure. C’est donc en retournant chez elle, qu’elle l’aurait aperçu suspendu à la branche d’un arbre», indique Hervé, un riverain. C’est avec les larmes aux yeux que sa fille, candidate au probatoire G, s’en va au centre d’examen. «Il faut qu’elle passe les dernières épreuves. Mais, nous savons que ça ne sera pas facile pour elle», indique un membre de la famille. Les forces de maintien de l’ordre sont descendues sur les lieux, et une enquête est ouverte. Aux dernières nouvelles, les dispositions étaient prises pour transporter la dépouille au village natal du défunt, à Bandjoum, où il va être inhumé ce mercredi 30 juin 2010.
Nyété : Il tue son père pour des arachides Daniel, âgé d’une trentaine d’années, médite actuellement son sort dans les cellules de la brigade de gendarmerie de Nyété, département de l’Océan. Le jeune homme qui vivait sous le même toit que ses parents est accusé d’avoir mortellement assommé son père, d’Emmanuel Nyama Ngon, au cours d’une vive altercation survenue entre les deux hommes mardi, 22 juin 2010. A l’origine du drame, des arachides grillées. D’après certains témoignages, ce soir là, la mère de Daniel aurait grillé des arachides qui devaient servir de repas du soir à son époux. Ne sachant pas à qui étaient réservées les arachides, la belle-fille (l’épouse du fils) aurait consommé quelques graines. De retour des champs, le père attendra en vain qu’on lui serve le repas. Ce n’est que plus tard qu’il va apprendre que ses arachides avaient été dégustées par sa belle-fille. Il entre dans une grande colère qui le conduit dans un échange de voix avec son fils. Il s’est ensuivi alors une altercation entre les deux hommes. Le père, fou de colère, assomme en premier son fils à l’aide d’une pèle, apprend-on. En riposte, le fils se sert d’un gourdin pour se défendre. Et assomme son père sur la tête. Celui-ci rend l’âme sur le champ. Alertés par les populations, les éléments de la brigade de gendarmerie de Nyété font une descente sur le lieu du crime. Le corps a été conduit à la morgue de l’hôpital de Nyété.
Croisade contre la déforestation L’arrondissement de Douala IV a bénéficié de la plantation de quelques 200 arbres jeudi 17 juin 2010. L’opération, qui vise à la protection de l’environnement était présidée par le représentant du gouverneur de la région du Littoral, Joseph Elongo. Elle s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la désertification. Pour le délégué régional de l’Environnement et de la Protection de la nature pour le Littoral, le boisement a une fonction écologique qui contribue à la protection du sol, la lutte contre l’érosion et le changement climatique. Etienne Nguégang indique par ailleurs que la campagne de reboisement lancée l’année dernière par la Communauté urbaine de Douala pour planter 10.000 arbres dans le Littoral aboutit bientôt. « Parce que près de 8.000 arbres ont déjà été plantés dans la région depuis 2009, il est souhaitable que chacun intègre cette idée, en plantant au moins deux arbres par an, afin de lutter contre la désertification », souligne-t-il. Ce programme sera fort bénéfique pour le sol de Douala qui est assez particulier. « Puisque que vulnérable à l’érosion à cause de son instabilité », ajoute le délégué. Mais, selon lui, un problème de suivi de ces arbres plantés s’impose. Toutes les collectivités décentralisées ont bénéficié de ce projet, et c’est à elles de suivre l’évolution des arbres nouvellement plantés. Un autre point non moins important subsiste dans la protection de la nature. En l’occurrence, l’usage et l’emploi des plastiques n’importe où. Pour Dieudonné Kouan, environnementaliste, c’est une menace non négligeable pour les sols. « Il faut éviter que les plastiques ne s’enfouissent dans le sol, maintenir les arbres en bon état », soutient-il.
Des braqueurs chez un pasteur Une somme de plus de 195 000 F, quatre téléphones portables, un appareil photo numérique, un mixeur, un amplificateur et une unité centrale. C’est le butin emporté par quatre hommes armés mercredi dernier au domicile de Jonathan Fouapon, pasteur à l’Eglise évangélique du Cameroun (EEC) au lieu dit Montée Jouvence à Yaoundé. De sources concordantes, les malfrats ont fait irruption au domicile familial au moment où le pasteur bénissait le repas. Il était alors 20h45. «Ils ont dit bonsoir et bon appétit. L’un d’entre eux a fermé la porte derrière lui. Puis, un autre a conduit les enfants dans la chambre des parents et les a fait coucher au sol. Tandis que les deux autres procédaient à la fouille systématique de la maison avec les aînés et les parents», raconte l’une des filles du pasteur. Les braqueurs ont ramassé des effets et pris plus de 195 000 F dont 150 000 F dans la chambre du fils aîné absent qui venait de toucher une tontine, 30 000 F dans la chambre d’une autre fille, 15 000 F et une autre somme importante chez le père. Au moment de partir, les malfrats déclarent : «Vous avez été très gentils avec nous. On ne va pas vous tuer puisque vous êtes des hommes de Dieu. Votre foi vous a sauvé.» Puis ils ont remis 1200 F à la maîtresse de maison pour le «petit déjeuner des enfants» du lendemain.
Deux navires attaqués dans les eaux camerounaises Deux navires ont été attaqués au large des côtes camerounaises par des pirates dans la nuit de lundi à mardi dernier. D’après les premières informations parvenues à notre rédaction, les capitaines des deux navires ainsi que le mécanicien de l’un d’entre eux auraient été enlevés par des pirates. Au moment où nous mettions sous presse, la brigade du Port autonome de Douala se trouvait à bord des navires attaqués, pour besoin d’enquête.
Deux navires attaqués dans les eaux camerounaises Deux navires ont été attaqués au large des côtes camerounaises par des pirates dans la nuit de lundi à mardi dernier. D’après les premières informations parvenues à notre rédaction, les capitaines des deux navires ainsi que le mécanicien de l’un d’entre eux auraient été enlevés par des pirates. Au moment où nous mettions sous presse, la brigade du Port autonome de Douala se trouvait à bord des navires attaqués, pour besoin d’enquête.
Licenciements au CNLS L’ambiance était un peu morose lundi 10 mai 2010 dans les locaux du Comité national de lutte contre le sida (CNLS). Dans un bureau, quelques personnels sont en pleine discussion, mais il ne s’agit certainement pas des derniers potins du week-end. Alors que certains ne réalisent pas encore ce qui vient de leur arriver, d’autres ont commencé à ranger leurs affaires. C’est qu’au terme d’une brève réunion hier matin, le secrétaire permanent leur a annoncé la fin de leur collaboration avec le CNLS. Et ils sont 12 dans cette situation, tous des agents d’appui. « Il nous a dit que le comité avait des problèmes d’argent et ne pouvait plus continuer à nous employer sans nous payer », raconte l’un des personnels remerciés. Selon la jeune dame, cette tension de trésorerie est perceptible depuis quelque temps. « Ça fait cinq mois que nous n’avons pas de salaire », affirme-t-elle. D’ailleurs, ils s’en vont sans avoir perçu leurs arriérés, encore moins une prime de séparation. « Nous nous demandons ce que nous allons devenir. Il faut maintenant recommencer la vie à zéro, sans aucune ressource », déplore cet agent d’appui. Et selon un responsable du CNLS, cette situation témoigne bien du malaise financier qui sévit actuellement au CNLS. Il affirme même qu’il s’agit là de la troisième vague de séparation en quelques mois.
Du matériel informatique pour la Chambre des comptes 60 ordinateurs de bureau, 10 ordinateurs portables, 14 imprimantes et quatre photocopieurs. Ainsi Tel se compose le don offert hier à la Chambre des comptes du Cameroun. Un geste du Programme de renforcement des capacités des structures de contrôle du Cameroun (CASC), d’une valeur d’environ 78 millions de F. Pour Jean Claude Nwaha, coordonnateur du CASC, ce don a pour objectif « d’améliorer le travail des comptables publics et par ricochet, les performances de la Chambre des comptes ». Et de l’avis de Théodore Mbenoun, président par intérim de la Chambre de comptes, cette donation, qui n’est d’ailleurs pas la première, confirme l’engagement du CASC à « appuyer la Chambre des comptes dans son rôle d’organe constitutionnel de contrôle des finances publiques en renforçant ses capacités matérielles ». C’est pourquoi, au cours de la brève cérémonie d’hier à l’immeuble siège de l’institution, le président par Intérim a assuré le donateur de la bonne exploitation du matériel informatique et bureautique ainsi reçu. Créé en 2006, le programme CASC a pour but d’améliorer la gouvernance économique et financière du pays à travers une amélioration de la transparence dans la gestion des ressources publiques. Le soutien de cette structure à la Chambre des comptes prévoit, pour le compte de l’année en cours, un voyage d’études et la formation des assistants vérificateurs, entre autres.
Développement rural: L’Union européenne décaisse plus de 37 milliards de Fcfa Destiné aux travaux de réhabilitation de l’axe Figuil-Maroua sur 40 km (par rapport à une distance totale de 116km), cet argent représente le montant total de deux conventions signées jeudi 6 mai 2010 par le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Louis Paul Motaze et Raul Mateus Paula, chef de la délégation de l’Union européenne au Cameroun. Ce décaissement rentre dans le cadre du (Fonds européen de développement). La première tranche de ce 10ème FED a été signée en avril 2009 et s’élevait à 57 milliards de Fcfa. L’argent avait servi aux travaux de construction de la route Garoua Boulaï-Nandéké sur 86,4km, la réalisation des études techniques en vue du renforcement de la route Koumba-Mamfé. La seconde convention, destinée au financement du programme de développement rural, concerne trois régions du pays : le Nord-Ouest, l’Est et l’Extrême-Nord. Elle s’élève à 25,5 millions d’euros, soit 16,700 milliards de Fcfa. Des micro-projets générateurs de revenus, la construction des écoles, des points d’eau potable et des pistes rurales seront financés grâce à cette allocation.
Développement rural et infrastructures : Plus de 37 milliards de Fcfa décaissés par l’Union européen Les 37 milliards représentent le montant total de deux conventions signées hier par le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Louis Paul Motaze et Raul Mateus Paula, chef de la délégation de l’Union européenne au Cameroun. La première, d’une valeur de 31 millions d’euros, soit 20,300 milliards de Fcfa représente la deuxième tranche du 10 è FED (Fonds européen de développement). Cet argent est destiné aux travaux de réhabilitation de l’axe Figuil-Maroua sur 40 km (par rapport à une distance totale de 116km). La première tranche de ce 10ème FED a été signée en avril 2009 et s’élevait à 57 milliards de Fcfa. Ils ont servi aux travaux de construction de la route Garoua Boulaï-Nandéké sur 86,4km, la réalisation des études techniques en vue du renforcement de la route Koumba-Mamfé. La seconde convention, destinée au financement du programme de développement rural, concerne trois régions du pays : le Nord-Ouest, l’Est et l’Extrême-Nord. Elle s’élève à 25,5 millions d’euros, soit 16,700 milliards de Fcfa. Des micro-projets générateurs de revenus, la construction des écoles, des points d’eau potable et des pistes rurales seront financés grâce à cette allocation.
Etablissements clandestins : Le groupe scolaire l’Entente épinglé Mardi 04 mai 2010, près de 50 élèves du groupe scolaire l’Entente, un établissement d’enseignement primaire et secondaire ont manifesté devant leur établissement situé derrière l’Essec. Ils disent n’avoir pas vu leurs noms sur les listes des candidats autorisés à composer les examens du Bepc et du Probatoire cette année, alors que leurs parents ont versé les frais y afférents. Les responsables du groupe scolaire, approchés, eux, ne reconnaissent pas cette affirmation. Plutôt, ils parlent de vandalisme de la part des élèves. Un point de vue rejeté par le secrétaire à l’enseignement privé laïc, Barthélémy Bassong. Selon lui, cet établissement ne figure pas sur la liste des établissements autorisés à fonctionner cette année. « Nous sommes tout simplement déçus parce que depuis pratiquement trois ans que nous parlons de ce phénomène, les établissements clandestins ne sont pas fermés, plutôt, ils prolifèrent. Mais ici, la responsabilité incombe aux parents parce qu’à chaque début d’année, nous publions par voie de medias, la liste des établissements régulièrement autorisés. Elle est affichée au secrétariat à l’Education et nous publions un numéro par lequel les parents peuvent appeler pour savoir si un établissement est autorisé ou pas. Donc, ceux-ci se sont fait escroquer tout simplement », a confié Barthélémy Bassong. Aux dernières nouvelles, les parents des enfants concernés auraient rencontré le délégué régional des Enseignements secondaires.
Paludisme : bientôt les tests de dépistage Selon le chef d’unité régionale de lutte contre le paludisme dans le Littoral, cette maladie est la première cause de consultations, de maladie et de mortalité. En revanche, d’ici peu, il n’y n’aura plus de tâtonnement dans le traitement de la malaria. Le test de dépistage rapide du paludisme sera bientôt mis sur pied. « Les résultats seront connus en moins de 10 minutes. S’il s’avère que le patient souffre exactement de paludisme, il sera traité directement », explique le Dr. Gertrude Bita. Toujours d’après elle, les membres des relais communautaires sont en train d’être formés sur cette nouvelle stratégie de lutte. Cette méthode permettra de mieux traiter le malade. Bien que l’éradication du paludisme soit pour le moment improbable, d’autres moyens sont mis en œuvre par la délégation régionale de la Santé publique pour le Littoral. Notamment cette marche de sensibilisation qui a eu lieu dimanche matin dans les artères de Douala. En dehors de cette campagne qui était organisée dans le cadre de la journée internationale de lutte contre le paludisme, le Dr. Gertrude Bita parle également des stratégies fixes mises en place pour vaincre le mal. Il s’agit de la prise en charge du malade. En cas de paludisme simple, le malade est traité avec des ACT, s’il y a crise, l’hospitalisation est obligatoire et passe par une série de perfusions trois fois par jour. D’autres méthodes de lutte sont pratiquées, en l’occurrence des préventions de lutte anti vectorielle à travers la promotion et l’utilisation des moustiquaires imprégnées, l’hygiène et l’assainissement par la destruction des gîtes larvaires, le traitement préventif intermittent gratuit chez la femme enceinte.
Edéa : De l’énergie à partir du bois Bientôt de l’énergie à partir du bois au Cameroun. Le groupe italien Bio Energie entend implanter, dans les jours à venir dans la ville d’Edéa, une usine de production de l’énergie à partir de la biomasse venant de la concession forestière d’Edéatech. C’est du moins ce qui ressort de l’audience accordée hier par Badel Ndanga Ndinga, ministre de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique, à la délégation du groupe Bio Energie conduite par son président Tonino Faranda. Pour la matérialisation de ce projet, la société Edéatech, gestionnaire du patrimoine de l’ex-Cellucam depuis la convention-cadre signée avec le gouvernement le 10 mars 2008, met à la disposition du groupe italien en plus d’une superficie de 100.000 hectares de forêt, les biens- meubles et immeubles hérités de la défunte Cellulose du Cameroun. Entre autres activités qui y seront développées, le groupe italien entend produire des fardeaux des copeaux et des pellettes de bois à partir des équipements destinés à la fabrication de la pâte à papier; œuvrer dans la maintenance industrielle et la location des véhicules et engins lourds; le traitement des eaux; la transformation du bois pour la production des produits sémi-finis et des meubles, mais surtout la production énergétique. Dans sa déclaration à la presse, Andréa Bovone, membre du conseil d’administration dudit groupe a annoncé le démarrage imminent des travaux et l’ouverture de plusieurs emplois.
Emploi jeunes : la touche parlementaire On était habitué à ce que pour leur tournée parlementaire, les députés remettent des dons aux militants de leur circonscription. L’exception qui confirme la règle, c’est bien le geste que vient de poser l’honorable Emah Etoundi, député de la circonscription de Yaoundé III. Dans le cadre de ses activités parlementaires, il a procédé hier, à l’ouverture de la première session de formation en création et gestion des projets à Yaoundé. Une initiative qui a bénéficié de l’appui du Bureau international du travail (BIT), partenaire dans la formation. Les 20 personnes qui suivent la formation, ont été sélectionnées parmi 129 autres jeunes sur la base de plusieurs critères élaborés par le BIT. L’un de ceux-ci, consistait à monter un projet viable. Selon le député, arrivé à mi- parcours de l’évaluation de ses activités, il s’est rendu compte de ce que 11 % seulement des bénéficiaires de financement parvenaient à réaliser effectivement leur micro-projet, afin d’en faire une activité pérenne. Une situation en partie due au manque de formation des porteurs de projets en matière de gestion. La formation qui va se dérouler à la permanence parlementaire du député sis à Olézoa, un quartier de Yaoundé, s’achève le 14 mai prochain. Les formateurs qui sont issus du groupe Germe (Gérer mieux votre entreprise) comptent aborder les thèmes variés allant de la définition du concept d’entreprise à l’évaluation et l’établissement d’un plan d’action. Dès la fin de leur formation, les apprenants doivent être capables de monter et défendre leur projet afin d’en tirer profit.
Coopération : La Fondation Chirac chez André Mama Fouda Selon Catherine Joubert, directeur général de la Fondation Chirac, l’équipe actuellement en séjour au Cameroun est venue solliciter la signature du président Paul Biya pour le soutien à l’appel de Cotonou. Un appel lancé par Jacques Chirac en octobre 2009 pour la lutte contre les médicaments de mauvaise qualité. Mais également pour l’inauguration, dans les jours à venir, d’une usine de fabrication de produits pharmaceutiques à Douala. Et de toute évidence, c’est la première raison qui aura été le sujet-phare de l’audience accordée à cette équipe française mardi 6 avril 2010 par André Mama Fouda, ministre de la Santé publique. Un sujet de grande préoccupation pour les autorités camerounaises. C’est ainsi que le Pr. Marc Gentilini, délégué général de la Fondation Chirac pour l’accès à une santé et des médicaments de qualité, est longuement revenu sur l’intérêt des Etats du monde entier à se mobiliser pour la lutte contre le trafic des faux médicaments et ceux de la rue. « Nous sollicitons l’engagement de votre pays parce que la voix du Cameroun compte », a souligné le Pr. Gentilini. Cet appel implique également la participation et l’éducation des populations, premières consommatrices et premières victimes de ces médicaments. La Fondation de l’ex-président de France s’occupe également de la diversité des langues, de l’eau et de la protection des forêts. Une rencontre est, d’ailleurs, prévue à ce sujet avec les parlementaires camerounais.
Mincommerce : Des fraudeurs à la brigade de répression des fraudes Un vent de sanction a soufflé, lundi 29 mars 2010, sur les brigades nationale et départementale des contrôles et de la répression des fraudes du Mfoundi. 12 agents ont été suspendus de toutes activités de contrôle et de répression des fraudes relevant du ministère du Commerce pour une durée de trois mois renouvelable. Selon la décision du ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, rendue publique lundi 29 mars, ces sanctions résultent de la perception des amendes forfaitaires, sans droit ni titre, auprès de certains exploitants de débits de boisson du quartier Elig-Effa à Yaoundé, de certains commerçants du marché Etoudi à Yaoundé, mais aussi de certains commerçants de pièces détachées du camp Yabassi à Douala. D’autres agents ont été suspendus pour graves irrégularités commises dans le cadre des opérations de surveillance du marché du sucre. Jean-Marie Némi Nkolo, chef de la brigade nationale des contrôles et de la répression des fraudes, explique qu’un flou a été observé dans la gestion des dossiers de ces agents suspendus. En effet, lorsque les commerçants sont appelés à payer leurs pénalités, ils sont contraints à la fermeture en cas de refus. Interviennent alors les agents de la brigade, censés venir calculer les pénalités sur le terrain, avant la convocation du commerçant pour règlement des frais. « Il est interdit de percevoir les pénalités sur le terrain, ce que certains d’entre eux ont fait. Ils sont même descendus sur le terrain sans la fiche de calcul des pénalités, pourtant indispensable à notre travail », révèle le chef de la brigade. Mauvaise gestion de certains dossiers, application en demi teinte des procédures de saisie sur le terrain, procès-verbaux mal rédigés ou « égarés », etc. Comme l’a expliqué Jean-Marie Némi Nkolo, les agents sanctionnés ont fait preuve de graves manquements professionnels. Avec ces suspensions, la brigade nationale des contrôles et de répression des fraudes tient à ramener l’ordre dans ses rangs.
Université de Yaoundé I : Plus de 10 milliards pour 2010 Le budget adopté jeudi 18 mars 2010 par le conseil d’administration de l’institution est en baisse par rapport à celui de l’année dernière. L’examen et l’adoption du budget 2010 est le pont essentiel des travaux de la session ordinaire du Conseil d’administration de l’Université de Yaoundé I tenue hier. C’était dans la salle des actes de cette institution, sous la présidence de Jean Foumane Akame, président du dudit conseil, en présence de Oumarou Bouba, recteur. Et à l’issue des travaux, il a été arrêté à la somme d’un peu plus de 10 milliards 900 millions dont plus de 9,5 milliards pour le fonctionnement et environ 1,3 milliard pour l’investissement. Mais on note une baisse d’environ 39 200 000 F par rapport au budget 2009. Une régression qui s’explique par la diminution des recettes et l’augmentation des charges de l’université. Les résolutions du conseil de l’université du 17 février dernier ont également été examinées et entérinées. Il s’agit entre autres de la présentation du plan stratégique du développement de l’université, qui comprend la création d’un laboratoire de recherches en informatique et mathématiques appliquées et d’une unité de modélisation mathématique et informatique des systèmes complexes. Mais aussi la construction de nouveaux bâtiments. Le projet d’ouverture d’une école doctorale et de la faculté des sciences de l’éducation ont également été adopté. De même que la promotion de 72 enseignants, inscrits au tableau d’avancement sur les 830 qui encadrent une population de plus 51 000 étudiants ont également été examinés.
Le Pndp finance 340 projets Au cours de la neuvième session du Comité national d'orientation et de pilotage du Programme national de développement participatif (Pndp), tenue le 25 février au Hilton hôtel de Yaoundé, le bilan de la première phase d'opération de cet organisme qui couvrait la période 2004-2009 a été présenté aux membres et aux bâilleurs de fonds. Avec un budget de 42,1 milliards de Fcfa, dont 27,964 milliards de Fcfa ont été effectivement mobilisés, le Programme a financé 340 projets. Parmi ceux-ci, 250 sont en cours de réalisation et concernent 247 salles de classes, 467 points d'eau, 32 centres de santé, 45 kilomètres d'électricité basse tension, 91 kilomètres de moyenne tension, 159 kilomètres de pistes rurales réhabilitées, 237 boutiques, 42 hangars, 805 comptoirs et 8 magasins de stockage. Le programme a aussi permis à 8000 pygmées de neuf communes de la région du Sud de bénéficier du matériel agricole, des fournitures scolaires, des cartes nationales d'identité, des actes naissance, etc. Pour l'exercice 2010, les activités seront recentrées autour des communes, bénéficiaires du programme. Ainsi, 14 milliards seront affectés aux trois composantes du programme que sont : l'appui au développement local, l'appui aux communes, ainsi que la coordination, la gestion, le suivi, l'évaluation et la communication.
10 millions pour les nécessiteux La 5ème assemblée générale ordinaire de l'association "Pourquoi pas" s'est tenue mercredi 24 février à Yaoundé au quartier Elig-Essono. Au cours de ces assises, il a été question pour les membres de cette association d'évaluer les travaux de l'année 2009. En prélude aux activités de la réunion de mercredi, qui a débuté avec la présentation du rapport d'activité de l'année 2009 et des débats autour de la constitution du nouveau bureau, il ressort que le vice président du bureau permanant de cette association est sa majesté Jean Léonard Engolo. Ce dernier travaillera avec Gaspard Mougnol secrétaire général, assisté de Philomène Lebel à la trésorerie. En effet, "Pourquoi Pas" est un, groupe de personnes sensibles à la souffrance humaine. C'est une association qui pense à être le trait d'union, entre des frères non seulement malades, mais souvent et surtout démunis malades. Cette association se charge en outre de s'occuper des personnes souffrantes abandonnées dans les hôpitaux. "Pourquoi pas" depuis sa création le 20 juillet 1994, a notamment œuvré dans l'action humanitaire en visitant des malades des centres hospitaliers au Cameroun. L'association a également pris en charge l'alimentation et le suivis des malades de lèpres et de Vih/ Sida. Dans son plan d'action l'association prévoit de réaliser entre janvier et décembre 2010, une prise en charge médicale, alimentaire et vestimentaire auprès des malades de la lèpre, des handicapés et des personnes âgées. Une visite qui se voudra "internationales" comme le dit le vice président de l'association.
Santé/Environnement : la nécessité de prévenir En Afrique, 23% des décès sont imputables à des facteurs de risques liés à la détérioration de l’environnement, avec des effets sur les couches les plus vulnérables. Au Cameroun, l’incident des déchets hospitaliers déversés dans des plantations à la périphérie de Yaoundé n’est pas très loin dans les mémoires. Un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, tant les risques sur la santé des populations alentours étaient grands. Au regard de toutes les agressions menées par l’homme sur son environnement, au mépris de sa propre survie, une cinquantaine de pays africains, dont le Cameroun, ont signé, en août 2008, la déclaration de Libreville. Une déclaration visant la mise en place d’une alliance stratégique en matière de santé et d’environnement. Depuis cette déclaration, un groupe national de travail a été créé pour élaborer le rapport du Cameroun sur la base d’une analyse situationnelle. Hier donc, les parties prenantes de ce rapport se sont réunies autour de André Mama Fouda, ministre de la Santé publique, Hele Pierre, ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, et Charlotte Faty Ndiaye, représentant de l’OMS au Cameroun. Parmi les actions prioritaires retenues dans ce rapport, le développement des Cameroun. Objectif, obtenir le consensus de tous sur le rapport avant la transmission officielle des capacités nationales pour mieux prévenir les maladies liées à l’environnement, le renforcement des systèmes de surveillance de la santé et de l’environnement.
Yaoundé : Un étudiant assassiné Rémy Sobdibe, 32 ans, était étudiant à l’Ecole nationale supérieure des travaux publics (Enstp). Vendredi 19 février, son corps a plutôt été signalé à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé. A en croire l’infirmière de garde qui a reçu la dépouille mortelle de l’étudiant, le corps a été déposé autour de 5h par un monsieur qui dit avoir découvert la victime alors qu’il faisait du jogging au quartier Bastos et il a jugé bon de conduire l’infortuné dans un centre de santé avant de gagner le large. Cependant, le registre indique que le corps sans vie a été enregistré à 6h. Rémy Sobdibe aurait reçu plusieurs coups de couteau. Notamment niveau du cou et entre l’omoplate et la clavicule. Ne laissant ainsi aucune chance de survie à la victime dont le corps a été déposé premièrement à l’hôpital central de Yaoundé. Selon ces camarades de classes du niveau 3 de l’Enstp, le jeune homme travaillait dans une société de gardiennage nommée DAK Security, alpha 1. Ce job qu’il exerce la nuit lui permettait de financer une bonne partie de ses études jusqu’en troisième année. Il ne restait d’ailleurs que quatre mois à Rémy pour terminer ses études d’ingénieur en travaux publics. Il a d’ailleurs été identifié grâce à sa carte d’étudiant. A Dak Security, un haut responsable, qui a préféré requérir l’anonymat, explique que les assassins du vigile ont tenté d’arracher son ordinateur portable. «Ayant résisté, ils l’ont donc poignardé», a confié ce responsable, qui indique que des dispositions ont déjà été prises avec la famille, pour l’organisation des obsèques du défunt. Notamment son corps, qui doit être conduit à Kaélé, dans l’Extrême-Nord. Initiative similaire prise par les camarades de Remy. Ils ont décidé de faire une quête qui devrait être reversée à la famille du défunt
Efoulan : un enfant de 10 ans violé C’est vers 22h dans la nuit de mercredi 17 à jeudi 18 février que la mère du petit garçon a constaté le malaise de son enfant en le conduisant au lit. L’un de ses cinq enfants avait du mal à marcher normalement. C’est alors qu’elle lui enlève ses vêtements pour remarquer un écoulement suppurant et discontinu de selles. Soumis à un interrogatoire musclé des parents qui se doutent déjà de ce dont il s’agit, le garçonnet de 10 ans indexe un de ses amis du quartier, âgé de 14 ans. Les parents conduisent aussitôt l’enfant à l’hôpital de Biyem-Assi où le médecin confirme la thèse de la sodomie et diagnostique des écorchures. Dès jeudi matin, le père signale le cas à la brigade d’Efoulan sans pour autant porter plainte. Rendue chez les parents du garçon soupçonné, la victime se rétracte pourtant. « Quelqu’un nous a conseillé de laisser l’enfant digérer le traumatisme avant de nous parler de l’auteur. C’est à ce moment que je porterais effectivement plainte pour permettre à la gendarmerie de faire son travail et démanteler le réseau s’il y en a un », affirme Honoré Zoni Téné, le père de la victime. Il s’agit ainsi du troisième cas de sodomie concernant des mineurs, survenu dans ce quartier ces derniers jours, a-t-on appris à la brigade d’Efoulan. Vendredi 19 février, une plainte a été déposée par les parents d’un garçon de cinq ans contre ceux de son bourreau de 11 ans. La semaine d’avant, un cas impliquant un enfant de six ans et un autre de neuf ans avait déjà été signalé.
Un bébé volé à l’hôpital de Biyem Assi  «Donnez-moi mon enfant!», vociférait Philippe Tanwa, technicien en bâtiment, vendredi dernier, à l’hôpital de Biyem-Assi. Son quatrième fils né quelques heures plus tôt a disparu au service de la maternité de cet établissement hospitalier, emporté par une dame. L’absence du bébé a été constatée vers 7h. Une infirmière du service de la maternité de l’hôpital de Biyem-Assi, effectuait alors sa ronde matinale. Son attention a été attirée par une blouse déposée sur le lit de la mère, trouvée sans son bébé. Interrogée, cette dernière révèle qu’une autre infirmière a pris son enfant pour l’emmener à la vaccination à 6h. « Phénomène inhabituel, car les vaccinations n’y ont jamais lieu à cette heure. Et c’est à chaque femme d’emmener son bébé à la vaccination », révèle un responsable des lieux. Le directeur de l’hôpital, aussitôt alerté, saisit la brigade d’Efoulan et le commissariat de Mendong. De même, un communiqué radio est diffusé sur les ondes. Ces mesures ont abouti à l’interpellation d’une suspecte. « Une ex-stagiaire de l’hôpital, aurait été aperçue tôt vendredi avec un bébé à l’entrée de l’hôpital, pourtant elle n’en possède pas », ajoute le père du nourrisson. Vendredi 19 février, la mère du bébé, profondément éplorée, est couchée au domicile familial à Nsimeyong. Comme son mari, elle attend désespérément une nouvelle annonçant la trouvaille de leur enfant. «Jusqu’à présent, je ne réalise pas encore qu’il n’est pas-là. J’ai le sentiment que je vais le retrouver. Toutefois, je supplie toute personne qui le rencontrerait d’appeler au 75140908, ou au 77612414 », exhorte le père.
Ekounou : trois studios incendiés Les voisins du Palais de justice d’Ekounou à Yaoundé ont eu chaud le mardi 16 février. Vers 13 h, une odeur de brûlé, puis les cris d’une femme alertent tout le monde. Un incendie vient de se déclencher dans un appartement non loin de la route. Les flammes prennent très vite, et en l’espace de quelques minutes, carbonisent les trois studios de cet appartement. Aucun habitant n’était présent chez lui au moment de l’accident. Alors par précaution, avant l’arrivée des sapeurs pompiers, les maisons à proximité sont tout de suite vidées par les propriétaires. Matelas, armoires, ustensiles de cuisine… Le bar le plus proche du lieu de l’incendie est lui aussi évacué. Casiers, tables et chaises étant mis à l’abri du feu. Les raisons de l’incendie sont diverses si l’on en croit le voisinage. C’est d’abord des ordures brûlées qui en seraient la cause. D’autres parlent d’une marmite abandonnée sur un réchaud à pétrole. Dans la confusion des avis apportés par les curieux, les agents de la Brigade de gendarmerie de Kondengui, parviennent tant bien que mal à faire le constat. Car, la plupart des accusations concernent la locataire du studio arrière de l’appartement. Selon un témoin, « le feu est parti de là. Elle est sortie et a laissé ses bidons d’odontol à côté de sa lampe tempête. Elle a dit qu’elle arrive et quelques instants plus tard j’ai suivi des cris. » Une version que confirme le début de l’enquête des agents de la brigade sur les lieux. « Nous avons retrouvé la lampe et la locataire a avoué conserver près de 10 litres d’odontol », explique un des gendarmes, en attendant plus de précisions. L’odontol aurait donc servi de combustible, et les planches de l’appartement vieux de plus de 20 ans, n’ont pas résisté à la puissance des flammes.
Il engrosse une fille de 13 ans La délégation régionale de la police judiciaire du Centre a été saisie récemment par la famille d’une mineure de 13 ans, élève au cours moyen I, habitant le quartier Elig-Edzoa à Yaoundé. La gamine a été engrossée par un garçon de 19 ans, élève en classe de terminale dans un lycée de la ville. Selon les témoignages, les faits remontent au mois de mai 2009, lorsque l’adolescente a été entraînée chez le jeune garçon par sa camarade. Aux dires de la fille aujourd’hui enceinte, sa camarade lui a dit  que le garçon, qui est leur aîné du quartier, voulait l’envoyer faire une petite commission. Mais une fois qu’elles se sont retrouvées dans la chambre  du jeune garçon, sa camarade a disparu et la porte de la chambre s’est aussitôt refermée. Le lycéen l’a violée. Le violeur a été déféré au parquet après l’enquête menée à la direction régionale de la police judiciaire. L’adolescente, quant à elle, attend probablement son enfant au mois de mars 2010.
Il perd une jambe en abattant un arbre Agé de 47 ans, G.E ne pourra plus faire usage de sa jambe gauche. Elle a été broyée au cours d’un accident d’abattage. Habitant du quartier Elig-Effa, G.E s’est rendu dans son champ mardi 16 février 2010. A l’aide d’une machette, il a entrepris d’abattre un arbre quand le tronc est tombé sur sa jambe gauche. Admis aux urgences de l’hôpital Central de Yaoundé quelques instants après l’accident, G.E attend une opération chirurgicale qui va conduire à l’amputation de sa jambe.
Nkongsamba : Sept morts dans un accident C’est précisément au lieu dit Cosmos, entre Ndogmoua et le carrefour Lélé à Nkongsamba, département du Moungo, que l’accident a eu lieu dimanche 14 février 2010. Un gros porteur immatriculé OU 124 AD de l’agence Kami Express, qui venait de Bafoussam et se rendait à Douala a effectué un accident grave. Selon des témoins et victimes interrogés, le gros porteur de 70 places qui comptait en réalité plus de 80 personnes aurait rencontré des problèmes mécaniques au cours du voyage. Une courroie de transmission aurait lâché, apprend-on. Dans la localité de Melong, le bus s’est arrêté pour quelques réfections entre 17h et 19h. Pendant ce temps, en attendant la réparation, le chauffeur est allé « tuer » le temps dans un bar non loin de là. A la reprise du voyage, alors que le chauffeur essayait d’accélérer pour arriver le plus vite possible à destination, l’irréparable se produit. Le véhicule perd l’équilibre, se met à zigzaguer sur la chaussée et se traîne sur la chaussée avant d’aller percuter un talus non loin de là. Le bilan est lourd. Sept morts non indentifiables sur le coup et plusieurs blessés, une trentaine sont conduits à l’hôpital régional de Nkongsamba. Selon le Dr Patrick Bekoulé, directeur de l’hôpital, les accidentés reçus ne sont pas à proprement dit dans un état inquiétant. Selon certaines sources, juste après l’accident, le chauffeur a pris la fuite, et des responsables de cette agence de voyage ont pris le soin de masquer le nom par une couche de peinture. La brigade motorisée de Nkongsamba a ouvert une enquête.
Occupation-jeune : Les non scolarisés à l’essai Près de 200 jeunes non scolarisés ont été retenus pour le lancement du programme Occupation-jeune de la nouvelle année et de la première édition de cette tranche de la population. La cérémonie a eu lieu le 09 février 2010 à l’esplanade de la Communauté urbaine de Douala. Le délégué du gouvernement auprès de la CUD, Fritz Ntonè Ntonè, précise qu’en ce qui concerne le programme, cette première édition va, pour le moment, se limiter seulement à deux ateliers. Les 200 jeunes devront s’atteler au désherbage élargi et au nettoyage de certains coins de la capitale économique. L’autre atelier est le curage des caniveaux et d’autres drains. A la prochaine édition, l’atelier de la sensibilisation sera ajouté. S’adressant aux jeunes, Fritz Ntonè Ntonè leur a demandé de ne pas éprouver de la honte lorsqu’ils se retrouveront en train de nettoyer les abords des rues et certaines artères de la capitale économique. Car il n’y a rien de sot à faire de la propreté dans la ville. Au contraire, ils devraient être fiers d’apporter leur effort au développement de Douala. Toujours selon le délégué, ce projet, qui a été lancé en 2008, est une manière pour la CUD de lutter non seulement contre la pauvreté, mais aussi, de permettre aux jeunes d’éviter l’oisiveté. « L’idéal étant d’avoir plus de 200 jeunes sur le terrain, et même de faire de ce projet, une opération permanente, mais pour le moment, les contraintes budgétaires ne le permettent pas », a déclaré le délégué du gouvernement.
Yaoundé : Six braqueurs dans les filets des ESIR C’est un appel de détresse au 117 vers 3h du matin lundi 1er février qui a mis en branle la machine d’intervention des Equipes spéciales d’intervention rapide (ESIR). Les hommes du commissaire divisionnaire Jean Marie Mvogo sont arrivés à temps pour cueillir les malfrats en plein braquage dans un domicile au quartier Ngousso. Ces derniers ont voulu riposter, mais ont dû se rendre après le décès de l’un des leurs, le nommé Jean Anitsigue. Un autre malfrat, Fredy Kata’a, a reçu un balle à la cuisse au cours du bref échange de coups de feu. Avec les autres complices, Eyock Mvouna, Abene Fouda, Mohamadou Karibou et Nathan Onana, il a été mis à la disposition de la Division régionale de la police judiciaire (Drpj) pour enquête. Selon le Dr Pierre Nith, chef de la Drpj, ils seront déférés dès ce lundi au tribunal militaire de Yaoundé. Plusieurs autres braquages et vols à main armée sont à l’actif de ces braqueurs, notamment celui du 17 janvier dernier au quartier Omnisports. Là, ils avaient ouvert le feu sur un homme encore interné aujourd’hui à l’Hôpital de la caisse. Quatre pistolets automatiques ont été récupérés aux malfrats ainsi que 20 munitions.
Pont sur le Wouri : des lampadaires vandalisés Depuis mardi 2 février 2010, le bras mort sur l’entrée du pont du Wouri est dans l’obscurité. La faute à l’absence de plusieurs poteaux électriques. Ces derniers ont été sciés à la base et emportés par des malfrats dans la nuit de lundi à mardi. Les candélabres, qui soutiennent les luminaires ont été emportés avec les fils électriques qui vont avec. Seul un poteau gisait encore hier sur les lieux. « Ces vandales s’exposent à une mort par électrocution en voulant commettre leur forfait. Tous les jours, nous sommes saisis par les populations qui demandent de l’éclairage public. Ce genre d’acte nous ramène en arrière, d’où l’appel au civisme des populations que nous lançons sans cesse », déclare Alain Gbaman Dogoua, du département du génie urbain à la Communauté urbaine de Douala. Une plainte a du reste été déposée contre X par la CUD auprès des instances compétentes. Afin d’assurer la sécurité des passants, l’alimentation des poteaux vandalisés a été interrompue, mais il est cependant demandé aux populations d’éviter de toucher aux fils qui traînent. Déjà dans le coin, l’on s’inquiète de la recrudescence de l’insécurité, compte tenu de l’obscurité qui règne désormais sur le bras mort du pont sur le Wouri. De sources bien informées, l’aluminium des poteaux et le cuivre des fils électriques sont prisés sur le marché noir. De tels actes ont également été commis il y a quelque temps à la rue de l’aéroport à l’entrée de la ville.
Aéroport international de Douala : Encore une saisie de perroquets Près de 70 perroquets sauvages ont été interceptés à l’aéroport international de Douala vers 11h dimanche 31 janvier 2010. Des individus encore non identifiés s’apprêtaient à embarquer dans un vol prévu pour 12h à destination de l’Europe. Les trafiquants se sentant piégés ont disparu comme par enchantement, abandonnant les oiseaux. La police judiciaire qui a effectué cette saisie les a remis aux services compétents des Forêts et de la Faune. Selon le délégué régional, qui a été saisi par le poste de contrôle forestier et de chasse de l’aéroport, des mesures conservatoires ont été prises. Notamment, l’acheminement des oiseaux au jardin zoologique de Limbé où ils seront suivis, avant leur remise en liberté dans la nature. C’est grâce au flair et la subtilité de la police judiciaire et avec la collaboration d’une Organisation non gouvernementale nommée Last great Ape (Laga) que les plans des trafiquants ont été contrecarrés. Les commanditaires de cette tentative d’exportation illégale des perroquets courent toujours. Une enquête a été ouverte afin de mettre la main sur eux. Ces trafiquants s’exposent à des sanctions pécuniaires et à des peines privatives de liberté surtout que le Cameroun est signataire de la convention internationale sur le commerce des espèces en danger qui interdit toute exportation des oiseaux en cette période où sévit la grippe aviaire. Il est à relever que, malgré le dispositif dissuasif et les multiples contrôles sur le terrain, le trafic des perroquets gris à queue rouge, espèce qui a la faculté de parler après le dressage continue de prospérer. Au mois de décembre dernier, une saisie de 300 perroquets de la même espèce a été enregistrée à l’aéroport international de Douala.
Douala : un sexagénaire viole une fillette de neuf ans Samedi 30 janvier 2010 vers 17 h, la fillette dont l’identité a été préservée se balade dans les artères de Bonanjo, avec des bouteilles de jus d’oseille qu’elle propose. Elle en a déjà vendu pour 1500 Fcfa et il en reste encore pour la même somme. Arrivée au niveau de la poste, Aladji interpelle la fille pour acheter le reste de sa marchandise. Cependant, il ne dispose pas d’argent. Il propose alors à la fillette d’aller chercher l’argent à la maison, chez son frère. Sans toutefois s’inquiéter, la petite le suit. Au lieu du domicile de son frère, il entraîne l’enfant plutôt dans une auberge au quartier Bali. Lorsqu’ Aladji monte dans la chambre il est seul. Il redescend et, par une porte de secours, fait monter la fillette dans la chambre. C’est un habitué des lieux, puisqu’on l’y voit généralement en charmante compagnie. Dans la chambre, il abuse de la petite fille en lui fermant la bouche avec sa main. Après son acte, il la fait sortir. A la réception, le gérant de l’auberge, intrigué par la présence d’une enfant dans cet établissement, lui pose plusieurs questions. « Que fais- tu là ? », lui demande-t-il. Et la fillette de répondre : « Je suis venue, avec mon grand frère. Il est dans la chambre en haut. » Le gérant monte, trouve le sexagénaire avant de comprendre ce qui s’est passé. Il appelle ensuite la légion de gendarmerie du Littoral qui descend immédiatement sur les lieux. Aladji est arrêté. Mais celui-ci nie les faits. Pourtant, un médecin a certifié le viol. Les enquêtes se poursuivent.
Bafoussam : Trois bandits stoppés par la police Nuit tragique que celle du 1er au 2 février 2010 pour quatre redoutables bandits qui semaient la terreur depuis quelques mois dans la ville de Bafoussam. Les nommés Fone Serge Eric alias "Faroteur", 24 ans, Kuetche Roger, mototaximan et Kamga Marcel, 27 ans, sont tombés dans les filets des Equipes spéciales d'Intervention rapide (ESIR) de la ville de Bafoussam aux environs de 2 h du matin, alors qu'ils s'apprêtaient à dévaliser un bar et un cyber café à l'aide de pinces Monseigneur, de haches et machettes non loin de la pharmacie Salvia. Alertés, les hommes du commandant Olivier Aotaska ont réagi le plus rapidement possible. Résultat des courses, Foné Serge Eric alias "Faroteur" a été abattu, Kamga Marcel et Kuetche touchés aux jambes ont été appréhendés et un de leur complice en fuite est activement recherché par les forces de l'ordre.
Des auxiliaires de justice traduits devant le tribunal Mardi 02 février 2010 devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance du Mfoundi, se sont présentés Maîtres Nkouendjin Yotnda Maurice, Mballa Mballa Odile, avocats au barreau du Cameroun. Me Malagal Siéwé, notaire à Yaoundé, n’a pas répondu à l’appel du tribunal. Ses conseils ont présenté des excuses pour son indisponibilité. Escroquerie au préjudice de Mme Perey Claire dans le second dossier où sont impliqués Me Nkouendjin et Me Mballa Mballa Odile, et abus de confiance aggravé reproché à Me Malagal Siéwé, Djanda, Kapche Kamga Paulette, Djuidge Chantal épouse Bilong les deux dossiers seront débattus à l’audience de session du 10 février 2010.
Douala : Un conducteur de moto fait écraser son passager La consternation et l’émoi étaient vifs aux environs de 7h05 le 02 février 2010 sur le pont noir qui relie le collège Itba et la grande station Total de l’axe lourd au niveau du village de la sculpture. Le corps inanimé d’un jeune homme gît sur la chaussée. Dans une mare de sang, le cerveau étalé sur le goudron et les yeux hors d’orbite. Le nommé Joël Ngonwo, 18 ans, et originaire de Bazou, dans le département du Ndé, vient d’être écrasé par un camion de livraison de couleur bleue, immatriculé LT 57 14 54. Non loin de la dépouille, une moto apparemment neuve, sur laquelle se trouvait l’infortuné, est loin des roues arrière du camion à l’origine du drame. Selon des sources, tout s’est passé vers 7h. « Le camion allait en direction de Ndokoti ou d’Akwa, alors qu’un taxi était devant lui. Un « bendskineur » ayant transporté deux élèves d’un collège de la place, lui aussi, allait à toute vitesse,  et essayait de se frayer un chemin entre le camion et le taxi. Le taxi en question essayait de se garer sur le côté, pour prendre le chemin du carrefour « Nelson Mandela ». Paniqués, les passagers vont sauter », raconte un témoin. C’est à ce moment que l’irréparable se produit. Joël Ngonwo, écrasé violemment par le camion trouvera la mort sur-le-champ, alors que la moto et son conducteur sont traînés sur près de 15 mètres. Selon les premiers constats des éléments du commissariat du 14e  arrondissement arrivés sur les lieux, l’imprudence et l’excès de vitesse seraient une première explication à ce drame. « Ils roulaient très vite, confie un autre témoin. C’est le matin et la route est dégagée. Le camion de livraison revenait d’un voyage de Yaoundé»
Le festival des journaux scolaires se prépare Les différentes articulations de la deuxième édition de ce rendez-vous des journalistes en herbe dans la capitale économique ont été présentées lundi 1er février 2010 aux hommes de médias conviés à la conférence de presse organisée par le comité d’organisation. Il s’agit notamment, de trois ateliers de formation qui tournent autour de l’écriture journalistique, la sélection des sujets à traiter dans un journal et la production des publications. «Les principales innovations dans cette édition sont les prix qui seront remis au meilleur club journal, celui de la meilleure plume jeune et du meilleur reportage», indique Duvalier Kamdoum Soh, président du comité d’organisation de ce festival. Les lauréats repartiront avec des appareils photos numériques, des dictaphones et radios. Plus de 300 élèves et leurs encadreurs provenant des établissements scolaires privés et publics de la ville sont ainsi attendus jeudi 4 février au lycée technique de Douala Koumassi où va se dérouler cet événement. Le festival des journaux scolaires est un concept qui naît de «l’ascendante disparition des journaux scolaires qui ont servi de tribunes d’expressions en milieu scolaire depuis plusieurs décennies», explique Duvalier Kamdoum Soh. L’objectif principal de ce festival est selon lui, de réunir les élèves et les journalistes professionnels pour un échange pratique et théorique sur la profession.
Les Ong se fixent une ligne de conduite Ils étaient 72 participants venus des dix régions du Cameroun à avoir pris d’assaut le Centre Rural d’Appui technique au Développement de l’Archidiocèse de Yaoundé à Mfou (Cratad) vendredi 29 janvier. A l’issue de cette rencontre, le code d’éthique des organisations non gouvernementales (Ong) et des associations de développement a été adopté. Un code d’éthique dont les grandes lignes se résument aux mécanismes de contrôle et gouvernance, aux ressources humaines, aux finances, aux activités ainsi qu’à la collaboration entre membre. La nécessité pour le Collectif des Ong agrées du Cameroun(Congac) de se doter d’un code part du constat selon lequel: malgré la confiance faite aux organisations de la société civile(Osc) en général et aux Ong en particulier, ces Osc continuent de faire profil bas. Il s’agit donc pour le Collectif des Ong agrées du Cameroun(Congac) de trouver des solutions par l’élaboration notamment du code d’Ethique, dont l’objectif est la promotion des valeurs morales au sein des organisations de la société civile. Cette rencontre dans la Mefou et Afamba, qui est la deuxième, organisée dans la ville de Mfou après celle relative à la création de ce collectif en 2008, intervient après l’autre tenue du 29 au 30 mars 2009, à Nyom II. Une activité réalisée avec l’appui du Programme d’Appui à structuration de Société Civile Camerounaise (Pasoc).
Effectivité de la décentralisation dans le Centre Vendredi 29 janvier, les corps constitués de la région du Centre ont sacrifié au rituel de présentation de vœux de nouvel an au gouverneur, Koumpa Issa. Comme de coutume en pareille circonstance, on a revisité les activités de 2009 afin de baliser celles à mener en 2010. Et la feuille de route de l’année entamée comporte entre autres, l’organisation de grands évènements dans la région, notamment la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, le festival national des arts et de la culture et les jeux universitaires. La lutte contre les déviances de toutes sortes sera aussi accentuée tout au long de l’année. Mais le plus grand défi régional reste sans nul doute l’effectivité de la décentralisation. Et pour Koumpa Issa, cela ne sera possible dans son territoire de commandement que « grâce à l’accompagnement et l’appui que les autorités administratives et les délégués régionaux compétents apporteront aux maires », en dépit de la proximité avec le siège des institutions républicaines. D’ailleurs, les douze délégations présentes à cette cérémonie du cercle municipal ont, chacune, pris l’engagement de servir les populations avec plus de dynamisme, de dévouement et d’abnégation, pour optimiser et maximiser le rendement des services dans la région.
Un caporal révoqué cambriole le garage administratif Franck Limaleba a été appréhendé par les agents de la brigade territoriale de Melen lundi 1er février après une courte cavale. Dans la nuit de dimanche, il s’est introduit dans plusieurs bureaux de la sous-direction du parc automobile de l’Etat, situé au lieu dit Vallée de la mort à Yaoundé. Selon les informations rapportées au sous-directeur, « le cambrioleur est rentré dans l’enceinte du bâtiment en passant par l’arrière. Ensuite, il est rentré dans les bureaux en perçant le plafond et en se glissant par la fissure.» Plusieurs pièces ont été visitées par le jeune homme, avant que celui-ci ne pénètre finalement dans le bureau du sous-directeur du parc automobile. Selon le commandant de la brigade territoriale de Melen, Charles Biagne Abeguide, « Franck Limaleba est un caporal de l’armée de terre révoqué. Il s’est servi d’une fausse clé pour ouvrir le bureau du sous-directeur, dans lequel il a tenté de voler l’unité centrale de l’ordinateur.» Les gendarmes chargés d’assurer la sécurité des lieux, ont été alertés par des bruits provenant de l’intérieur du bâtiment. Pris au piège, le présumé braqueur s’est enfui par une porte secondaire. Rattrapé quelque temps après dans sa fuite, le fugitif a réussi à arracher une arme à un des gendarmes au moment de son arrestation. Des coups de feu ont été échangés entre les deux parties, mais au final, personne n’a été touché. Franck Limaleba a en revanche été maîtrisé et gardé à vue à la brigade de Melen.
Des journalistes à l’école de la décentralisation Vingt cinq journalistes et communicateurs en exercice dans la région de l’Ouest, se sont retrouvés, le 29 janvier dernier, pour aborder un sujet à la mode. C’est ainsi qu’ils ont, en une journée, revisiter les contours de la décentralisation à travers un thème choisi pour la circonstance, à savoir ‘‘le rôle des médias dans le processus de décentralisation au Cameroun’’. Une rencontre organisée par le Club média Ouest (Cmo), association des hommes de média de ladite région, qui a ainsi bénéficié d’un appui du ministère de la Communication à travers l’Aide publique à la communication privée. «Dans cet environnement, personne ne devrait se mettre à la périphérie de l’évolution de la société camerounaise. Surtout les personnes de média, appelées au quotidien à travailler pour mobiliser ou transformer le tissu social Autant les journalistes saisiront les enjeux de la communication pour le développement, autant les citoyens seront mieux servis, en ayant la bomme information», a expliqué le coordonnateur général du Cmo, Michel Ferdinand. Ce qui a fait dire au délégué régional de la Communication à l’Ouest, que la décentralisation étant en marche, les médias ne devraient pas s’en éloigner : «Le gouvernement de la République s’est engagé dans un processus irréversible. Il revient donc aux médias de se positionner comme véritables acteurs pour jouer efficacement leur rôle, et non travailler comme de simples prestataires de services», a recommandé Samuel Mbokzeko Kengni.
Yaoundé : Il tente d’égorger son voisin Michel Marcel Abate, 30 ans, revient de loin. Il a failli se faire trancher la gorge par le fils de son voisin, l’artiste rappeur Kanga. La scène se passe au lieu dit « montée Zoé », dans la soirée de samedi 30 janvier. Michel Marcel Abate rentre du mariage de son oncle avec les autres membres de la famille. Ils doivent s’apprêter pour la soirée. Il trouve sa mère, Eve Marie Koade alitée des suites d’une copieuse bastonnade de leur voisin, Atéba. Bastonnade au cours de laquelle ce dernier a blessé la dame au sein à l’aide d’une machette. C’est donc en essayant de mettre en garde ce voisin contre une énième agression à l’endroit de sa maman, qu’il a été à son tour pris à partie par ce dernier, secouru par son fils qui lui assénera un coup de machette au cou. Conduit aux urgences de l’hôpital de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), son état a été stabilisé. Diagnostic, large plaie à la nuque d’une profondeur de 20mm, avec section des muscles, sans atteinte apparente de l’axe vasculaire. Du moins, en attendant les résultats de la radio que la victime devait passer dans la journée du 1er février. L’auteur de l’agression a pris la fuite. Quant à son père, Atéba, des sources proches de la famille affirment qu’il est en garde à vue au commissariat de Nkolndongo. Rendu sur les lieux, un responsable de la police nous a fait savoir que des cas pareils sont traités par la Direction de la Police judiciaire et que celui-ci n’est pas détenu chez-eux. Mais dans le voisinage, on raconte que la dispute d’un plant de « Ndolè » entre Eve Marie Koade et sa voisine Mme Atéba est à l’origine de la brouille entre les deux femmes. Les deux parties semblant ne pas s’entendre sur les limites de leurs terrains respectifs.
Coopération : Le Cameroun emprunte 80 milliards de francs Cfa à la Banque mondiale Deux conventions de crédits ont été signées vendredi 29 janvier au ministère de l’Economie avec la  représentante du groupe de la Banque mondiale au Cameroun. La première phase du projet régional Central african backbone (Cab) peut déjà être lancée. Les financements sont disponibles. Le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Louis-Paul Motazé, a signé, avec la représentante de la Banque mondiale au Cameroun, Mary Barton Dock, une convention de crédit de 9,9 millions de dollars américain, soit environ 4,7 milliards de francs Cfa. Le projet Cab vise à doter  le Tchad, le Cameroun et la Centrafrique des services de télécommunications à haut débit et à bas prix, via le câble à fibre optique installé le long du pipeline du Cameroun. Le second accord de crédit a été signé entre Mary Barton Dock et Gérard Quentin, le directeur général de Camrail. Il s’agit de 150 milliards de dollars américain, soit environ 75 milliards de francs Cfa. Un financement qui permettra au Cameroun, notamment à la Camrail, de renforcer ses infrastructures ferroviaires et d’améliorer les routes Ngaoundéré-Garoua, Dabanga-Kousséri. Des axes routiers qui  ouvriront le corridor Douala-N’Djamena et bien d’autres axes routiers pour le corridor Douala-Bangui. Gérard Quentin annonce par ailleurs que ce financement va aussi permettre l’achat d’une cinquantaine de wagons. Pour Motazé, la mise en œuvre de ces différents projets et programmes « placera le Cameroun au centre de l’intégration sous-régionale et régionale à travers une meilleure connexion des pays de la zone Cémac ».
Yaoundé : fin de course pour deux braqueurs Dans la nuit du 27 janvier, Tchakounté, alias Tchakos, chef d’un redoutable gang de malfrats constitué de repris de justice et d’évadés de prison, est abattu au quartier Mimboman Sapeur. Celui-ci, après avoir essayé de semer sans succès ses poursuivants, a ouvert le feu au milieu d’une foule de civils. Il possédait un pistolet automatique de fabrication belge, flambant neuf avec un chargeur garni de 6 munitions de 9 mm. Sa neutralisation fait suite à une longue filature et une enquête menée par la compagnie de gendarmerie de Yaoundé I. Une enquête qui avait déjà permis, la veille, de neutraliser, à la suite d’un échange de tirs au lieu dit « SNEC Emia », l’un de ses compères, le nommé Daniel Okala. Deux armes de « guerre » sont d’ailleurs récupérées sur ce dernier qui succombe de ses blessures. Ce dernier a été identifié comme faisant partie du gang qui a braqué une micro-finance au carrefour Emia le 14 janvier dernier et a emporté 5 millions de F environ. Les autres membres de ce gang (3 ou 4 environ) spécialisé dans le braquage des établissements de micro-finance, des hautes personnalités de l’Etat et des hommes en tenue, courent encore.
TIC à l’école : Des enseignants de la sous-région se recyclent Près d’une trentaine d’enseignants de la République centrafricaine, du Tchad et du Cameroun prennent part l’atelier de formation en intégration pédagogique des technologies de l’information et de la communication dans la pratique de classe. La cérémonie d’ouverture de ses travaux a eu lieu lundi 25 janvier au ministère de l’Education de base, sous la présidence du ministre Youssouf née Adjidja Alim. « Le but de l’atelier est de contribuer à l’amélioration des pratiques professionnelles des enseignants par l’utilisation des TIC. Pour ce faire, il s’agit d’amener les enseignants à utiliser les TIC comme aide et soutien à l’enseignement », a expliqué Benoît Sossou, représentant résidant de l’Unesco au Cameroun, en Rca et au Tchad. Initiée par l’Institut international de l’UNESCO pour le renforcement des capacités en Afrique (IIRCA), cette formation se déroule dans sa phase pratique à l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) jusqu’au 29 janvier prochain. Cinq jours durant, ces enseignants seront recyclés à travers des modules tels que les outils TIC, connaissance de l’ordinateur, les logiciels, le traitement de texte, Internet et ses implications pédagogiques… Il est attendu des participants qu’ils transmettent les acquis de cette formation aux autres enseignants de leurs pays respectifs.
Minsanté : cap sur la décentralisation «Dès cette année, certaines structures sanitaires seront placées sous la responsabilité des collectivités locales. » Une innovation dévoilée par le ministre de la Santé publique. André Mama Fouda parlait ainsi mardi 26 janvier 2010 au palais des Congrès de Yaoundé, au cours de la cérémonie d’ouverture de la conférence annuelle des responsables des services centraux et déconcentrés de son département ministériel. Les travaux de cette année sont orientés par un thème fort d’actualité : « Modalités de mise en œuvre de la stratégie sectorielle de santé dans un contexte de décentralisation ». D’où l’annonce du Minsanté. En effet, durant deux jours, les hauts cadres du ministère de la Santé publique, auxquels se sont joints certains responsables du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ont orienté les actions 2010 vers le processus de décentralisation en marche au Cameroun. Mais avant toute chose, l’année 2009 a été passée en revue. On retient ainsi la baisse considérable de la couverture vaccinale dans l’ensemble du pays, notamment à cause de la suspension des subventions du programme GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination). A ce sujet, André Mama Fouda s’est voulu encourageant. Selon le Minsanté, le gouvernement est en train de chercher des solutions.
Logements universitaires : Fame Ndongo tance un bailleur «Quelles que soient les revendications, fondées ou non, l’arrêté préfectoral portant sur les prix des loyers homologués dans les zones de résidences de Yaoundé, notamment à Ngoa-Ekellé, demeure applicable jusqu’à son abrogation ou son amendement. Monsieur Mbakop, en votre qualité de bailleur, vous devez vous conformer». Ainsi s’exprimait Jacques Fame Ndongo, lundi 25 janvier 2010, à Ngoa-Ekellé au lieu dit Bonamoussadi dans l’enceinte de la mini cité Concorde. Le Minesup s’est fait accompagner dans sa descente surprise par les membres de l’antenne locale de Yaoundé de la brigade spéciale de contrôle des loyers en zone de résidences universitaires. Le président de cette structure et ses collaborateurs se sont livrés sur le champ à l’expertise des chambres dont le bailleur conteste le classement et les prix qui doivent être officiellement appliqués. Munis des fiches, les membres de l’équipe d’expert ont relevé les dimensions des murs, des placards, des fenêtres. Ils ont consigné aussi des indications sur la qualité du sol et un ensemble d’informations devant leur permettre de fixer définitivement le taux des loyers dans cette mini cité. Selon l’arrêté préfectoral d’août 2008, la résidence de M. Mbakop est dans la catégorie non classée, d’où le taux de 4500 F Cfa par mensualité qui lui a été affecté. Or sur le terrain, le bailleur perçoit 120 000 F Cfa voire 180 000 F Cfa pour dix mois à ses locataires. «Ils nous a fait croire que sa mini cité a été mal classée et que les travaux qu’il y a effectué méritent ce prix. D’après lui, la brigade aurait validé ses taux» déclare Marlyse Fokou, étudiante à l’université de Yaoundé 1 et résidente. Ce qui a jeté la centaine de locataires de la cité Concorde sur le tronçon Bonamoussadi-Minesup hier matin, au point d’observer un sit-in de quelques minutes devant l’immeuble ministériel n°2, c’est le fait que leur bailleur a sectionné les tuyaux d’alimentation en eau et les files électriques pour exercer «un chantage» sur eux.
Une Bible retrouvée intacte après un incendie Hasard, surnaturel ou tout simplement démonstration de la puissance divine ? En tout cas, ce sont quelques questions que les populations de Foumban se posent pour essayer d’expliquer un fait assez surprenant qui s’est produit dans le chef-lieu du département du Noun, au cours de la nuit du 16 au 17 janvier dernier. Le domicile de Ebenezer Gnignikoua, pasteur de la paroisse EEC de Machighom, un quartier de la ville, a été entièrement consumé par les flammes. Même les documents relatifs au fonctionnement de la paroisse n’ont pas été épargnés. Comme le disent certains témoins, la maison a brûlé jusqu’aux murs et rien Sauf un seul bien : la Bible. « Elle était rangée dans un étui en carton qui a complètement brûlé. Mais la Bible semble ne s’être jamais retrouvée dans un feu, tellement elle est en bon état », affirme le pasteur, joint au téléphone par CT. Sur les causes de cet incendie, personne ne peut se prononcer. « Personne ne sait d’où le feu est parti, parce que les voisins n’ont vu les flammes que lorsque le toit de la maison s’affaissait déjà », raconte l’homme de Dieu.  Passés les premiers instants de stupéfaction, la communauté évangélique bamoun s’est immédiatement mobilisée dans un élan de solidarité. Sur place à Foumban, une maison a été offerte pour héberger le pasteur et sa famille, en attendant la construction d’un nouveau presbytère. Ailleurs dans le pays, des quêtes spéciales ont été organisées pour venir en aide à la famille sinistrée.
Yaoundé : Sept boutiques brûlées à Nkomo L’ambiance était plutôt à la panique après un incendie violent ayant détruit sept boutiques dimanche 24 janvier au quartier Nkomo à Yaoundé. Selon les témoins, il était un peu plus de 17h lorsqu’une explosion assourdissante provenant d’un dépôt de gaz a retenu l’attention des habitants du quartier. « Nous étions assis sur la terrasse du bar lorsque nous avons soudain entendu le bruit d’une explosion. Ensuite, le même effet s’est répété plusieurs fois à l’intérieur du magasin, fermé à double tours par son propriétaire », explique Madeleine Ongyada, gérante de « call box ». Selon le jeune Olouman et d’autres témoins des faits, « le dépôt était ouvert parce que le propriétaire a reçu une livraison d’une centaine de bouteilles. C’est vers 13h qu’il a fermé boutique avant de s’en aller. » Les flammes sont donc parties de l’intérieur de ce dépôt quelques heures après la fermeture. Les projectiles ont causé des dégâts sans grande conséquence dans deux maisons aux alentours. En revanche, selon le bilan provisoire dressé par les agents de la brigade de Nkomo, sept commerces avoisinants ont été gravement touchés dans l’incendie. Parmi lesquels une quincaillerie, un bar et une boutique. Aucune victime humaine n’a été enregistrée par les forces de l’ordre.
Ngousso : Evasion manquée à la gendarmerie Aliou Charles, 20 ans, placé en garde à vue, a trouvé la mort en essayant de s’échapper vendredi 22 janvier 2010. C’est tôt samedi matin que son corps a été retrouvé, baignant dans une mare de sang dans un ravin à Mfandena. Ce suspect, gardé à vue à la brigade de Ngousso aurait reçu une balle pendant qu’il s’évadait la veille. Selon un membre de cette unité, tout commence vers 21h vendredi. Le jeune homme tente de tromper la vigilance de sa garde en prétendant se soulager dans les toilettes situées juste à côté de sa cellule. Seulement, il prend la fuite. Un gendarme se lance à ses trousses dans la nuit noire. Il finit par ouvrir le feu après plusieurs sommations, sans être sûr d’avoir atteint sa cible. Samedi matin, le commandant de brigade et ses éléments ont repéré des traces de sang non loin de la brigade. Elles les ont conduits dans un ravin, au milieu des hautes herbes où ils ont retrouvé le fugitif gisant au sol, une balle à la poitrine. Aliou Charles et trois autres complices croupissaient dans les cellules de la brigade de Ngousso depuis le 20 décembre dernier. Ils avaient été appréhendés pour vol aggravé. La dépouille du défunt a été déposée à l’hôpital central de Yaoundé.
Habitat : L’Etat va construire 2400 logements à Yaoundé et à Douala en 2010 La cérémonie de présentation des vœux au ministre du Développement urbain et de l’Habitat (Minduh), Clobert Tchatat, lundi 18 janvier 2010 à Yaoundé, lui a donné l’occasion d’exposer le programme de son département ministériel pour le compte de l’année 2010. Le Minduh entend, pour la nouvelle année, achever de nombreux chantiers en cours dans la ville de Yaoundé, notamment l’échangeur du carrefour de la Préfecture et l’élargissement de l’axe Olézoa-Mess des Officiers. S’agissant de l’habitat, Clobert Tchatat annonce que 2400 logements seront construits par la Société immobilière du Cameroun (Sic) dans le cadre du programme baptisé «10.000 logements à l’horizon 2013» dans les villes de Yaoundé et de Douala. Initialement prévu pour 14 heures, c’est à 16 heures que la cérémonie a débuté à l’esplanade de l’immeuble qui abrite le dit ministère. C’était en présence de Gilbert Tsimi Evouna, Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé et du Directeur de la Société immobilière du Cameroun Boniface Ngoa Nkou.
Le crâne traumatisé après un accident de moto E.T, 18 ans, élève au lycée de Mbalmaoyo, se trouve entre la vie et la mort. Le jeune homme a été victime d’un accident de moto. E.T se rendait au lycée à bord d’une moto, avant d’être percuté par un autre conducteur de moto qui lui venait dans le sens inverse, non loin du lieu dit Newton. Il a d’abord été conduit dans un centre hospitalier de Mbalmayo, avant d’être transféré à l’hôpital central de Yaoundé. D’après les médecins, le jeune homme est victime d’un traumatisme crânien qui risquerait d’affecter sa santé mentale. Depuis vendredi dernier, E.T est rentré dans un coma profond.
Elle perd sa rate dans un accident La petite M.T vit désormais sans sa rate. La fillette de 13 ans qui habite de quartier Damase à Yaoundé a perdu cet organe dans un accident. M.T a fait une chute d’un avocatier le samedi, 16 janvier. C’est grâce à l’intervention de sa grand-mère qu’elle a été conduite aux urgences de l’Hôpital central de Yaoundé avant de suivre  une opération chirurgicale. Actuellement elle se trouve sous les  soins des médecins.
Audiovisuel : Issa Tchiroma annonce la fin de la tolérance administrative A l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux au ministre de la Communication, vendredi 15 janvier 2009, Issa Tchiroma a annoncé un certain nombre de chantiers pour l’année 2010. L’un de ceux-(ci touche aux radios et télévisions privées qui émettent actuellement au Cameroun et dont plusieurs ne disposent pas de licences. Jusqu’à présent donc, ces médias audiovisuels qui ne disposent pas de licences fonctionnent sous le régime de ce qu’on a appelé la «tolérance administrative». Le ministre a annoncé la fin de cette situation. Ce qui signifie, si l’annonce du ministre se concrétisait, que les radios qui ne se seront pas mises en règle seront fermées. Actuellement, elles constituent le plus grand nombre de radios et télévisions privées actuellement en activité au Cameroun. Celles-ci d’après un répertoire disponible au ministère de la Communication, étaient au nombre de 73 en mars 2007. Entre-temps, certaines se sont ajoutées. D’autres, par contre, ont cessé d’émettre. C’est le cas notamment de Sky One à Yaoundé, fermé par le ministre de la Communication pour non respect de la déontologie. Une autre radio a été fermée à la suite d’une décision de Issa Tchiroma. Il s’agit du Démenti Fm, qui, d’après le ministre, était une «radio pirate». L’annonce faite lors de la cérémonie de présentation de vœux n’est donc pas la première sortie du ministre de la Communication au sujet des médias audiovisuels privés, qui semblent constituer l’une de ses grandes préoccupations. Les autres concernent la dépénalisation des délits de presse, ou encore la télédistribution.
Bafoussam : Le prix des vêtements en baisse Avec 300 Fcfa, le client peut acheter des pull-overs de bonne qualité. Les consommateurs qui sillonnent le secteur friperie du marché A de Bafoussam ont l’opportunité de faire de bonnes affaires. Les prix des articles qui coûtaient les yeux de la tête à la veille des fêtes de fin d’année, ont considérablement baissé. Ceux des jouets en l’occurrence. Ici, les prix des peluches sont réduits de moitié. Le bonhomme de neige qui coûtait 2000 Fcfa avant le 25 décembre 2009 est vendu à la criée à 800 Fcfa. Au rayon des vêtements, les chemises de 2000 Fcfa sont bradées à 500 Fcfa. Et avec 300 Fcfa, le client peut acheter des pull-overs de bonne qualité. En cette saison des récoltes dans la région de l’Ouest, les produits agricoles sont aussi en baisse. La ménagère débourse en moyenne 2500 à 3000 Fcfa pour un seau de haricot de 15litres. Celui-ci coûte généralement trois fois cette somme. Pour faire davantage d’économie, les consommatrices s’approvisionnent directement chez les cultivatrices. A l’instar du riz, les prix des autres produits de consommation courante n’ont pas changé pour autant. A l'opposé du manioc qui se vend à un prix relativement bas, malgré sa pénurie. L’huile de palme a quant à elle subi une hausse. Le litre est passé de 500 Fcfa pendant les fêtes, à 600 Fcfa actuellement.
Douala : Deux élèves meurent par noyade Les corps de Mandé et Ahmadou ont été repêchés samedi 16 janvier 2010 à Youpwè (Douala). Le premier, Mbira Manfred Soulé dit Mandé, âgé de 13 ans, était élève au cours moyen deuxième année à l'école publique d'Akwa. Le second, Ahmadou Sifilitou, 12 ans, était, lui, élève au cours moyen première année à l'école publique de Makéa. Ils auraient été aperçus pour la dernière fois au quartier vers 11h le samedi, apprend-on des voisins. Les deux victimes et trois de leurs amis, sensiblement du même âge, se sont rendus à Youpwè pour rendre visite à leurs amis. Une fois sur place, "nous avons joué au ballon, bu le tapioca et nous nous sommes reposés. C'est sur le chemin du retour que Mandé a dit que s'il ne nage pas, il ne rentre pas. Il s'est déshabillé, et a plongé dans l'eau. Ahmadou aussi s'est déshabillé et l'a suivi. Mais Ahmadou ne savait pas nager, en voulant le sauver, Mandé s'est noyé avec lui", raconte d'une voix tremblante l'un des enfants témoins pendant le drame. Aussitôt informée, une forte délégation de parents et amis s'est rendue au lieu du drame. Arrivés sur les lieux, les pêcheurs de la zone avaient déjà repêchés les corps des deux enfants, qui attendaient d'être identifiés. Les trois rescapés, eux, sont sans voix. Après une messe dite vers 8h par un Iman sur la voie publique, c'est à bord d'un véhicule servant de corbillard à la communauté musulmane de Bonadibong et ses environs, que les deux corps, mis dans des cercueils ont été transportés au cimetière du bois des singes où ils ont été inhumés hier, dimanche 18 janvier 2010.
Vol aggravé par effraction à Mballa II Deux suspects ont été interpellés par les Esir (Equipes spéciales d’intervention rapide) à la suite d’une plainte déposée dans leur service par Carlos Tchinda, 21 ans, commerçant au quartier Mballa II à Yaoundé. Ce commerçant a été victime d’un coup de vol, au petit matin de vendredi 8 janvier. Selon ses déclarations à la police, les bandits se sont introduits dans sa maison. Après l’avoir drogué, ils ont emporté sa bouteille de gaz, son téléphone portable et une somme de 60.000Fcfa. Les policiers descendus sur les lieux du vol ont pu arrêter deux suspects, Alex et Thierry, âgés d’environ 18 ans chacun.
Elle tente d’escroquer un chef d’établissement scolaire Le directeur du collège d’enseignement technique industriel et commercial (Cetic) de Kiki, dans le département du Mbam et Inoubou, région du Centre, a reçu, dans la semaine du 4 au 8 janvier, une femme non identifiée. Carole, comme elle se faisait appeler, s’est présentée comme employée à l’ambassade d’Italie. Elle s’est proposée d’aider le directeur à envoyer ses enfants en Italie pour des études. Le directeur devait alors lui donner 354.000Fcfa. Le directeur du Cetic a remis 54.000Fcfa à Carole qui sera  rattrapée par le commissariat de sécurité publique de Bafia. A la demande du directeur du Cetic, elle sera relaxée après avoir restitué les 54.000Fcfa.
Un octogénaire se déboîte la colonne vertébrale Il est tombé d’un palmier sur lequel il  grimpait pour recueillir du vin de palme. L’accident s’est produit le week-end du 10 au 11 janvier à Leboudi, sur l’axe Yaoundé - Okola. A plus de 70 ans, la victime a  été admise aux urgences de l’hôpital Central de Yaoundé.  De source hospitalière, sa situation s’est stabilisée et ses jours ne sont pas en danger. Il court  toutefois le risque d’une paralysie.
Deux morts dans un accident de la route La délégation régionale de la sûreté nationale du Sud est endeuillée depuis le mercredi 6, janvier 2010. Le gardien de la paix Tsoungui Thomas, précédemment en service au Groupement mobile No 8, a trouvé la mort dans un accident de la circulation. Le mercredi, 6 janvier 2010, vers 21h, à bord d’une moto qui dévalait la décente du carrefour Elat, le conducteur et lui ont été percutés par un camion citerne ayant perdu le contrôle. Bilan, deux morts sur le champ, le conducteur de la moto et le policier. Le conducteur du camion en est sorti sain et sauf. Il est actuellement gardé à vue au commissariat central d’Ebolowa, tandis que le camion immatriculé L T S R 179 AB a été mis en fourrière. Les corps des victimes se trouvent à la morgue de l’hôpital régional.
Douala : Deux prisonniers abattus à la prison de New Bell Ces pensionnaires de la maison d’arrêt  ont été abattus le 13 janvier  alors qu’ils tentaient de s’évader. Le premier a reçu deux balles à la tête, tandis que le second atteint au niveau de la cuisse gauche a été rattrapé à environ 500 mètres de la prison. La situation est tout de même calme. Certains prisonniers qui voulaient se lancer à l’assaut des victimes ont été vite maîtrisés, selon des responsables de la prison, qui n’ont pas révélé d’informations supplémentaires sur les circonstances de la mort de ces hommes, encore moins sur leurs identités. Il est très difficile pour l’instant d’évaluer la situation réelle car les visites dans cet établissement sont fortement restreintes. Selon des informations recueillies sur place, tout commence juste après la passation de service entre les gardiens de prison du matin et ceux du soir. Quelques minutes plus tard, alors que le coup des deux détenus était bien huilé, les deux gardiens seront surpris de les voir, les membres supérieurs bandés, escalader le mur de la prison. Un coup de feu tiré en l’air en guise de sommation n’a pas réussi à  freiner la détermination des fugitifs. Ils réussiront finalement à s’échapper déjouant ainsi la vigilance des geôliers placés au mirador. Ils seront rattrapés par les deux gardiens de prison postés à l’extérieur de la prison ; l’un des détenus entre le mur qui sépare la prison et une mosquée située à un jet de pierre; et l’autre dans les environs du marché des oignons. Ce dernier, ajoute notre informateur, après qu’il se soit  échappé, s’est réfugié dans une maison en matériaux provisoires.  Sorti de là, il tentera une fois de s’enfuir et sera abattu.
Mbanga : Trois morts sur la chaussée La mort a encore frappé sur l’axe Douala-Nkongsamba. Dans la nuit du dimanche 10 janvier au lundi, un mini-bus Coaster qui se rendait dans la région de l’Ouest est entré en collision, non loin du péage de Mbanga, avec un gros porteur qui, lui, se rendait à Douala. Trois personnes ont trouvé la mort sur le coup. Les nommés Oliver Binda, Martin Njakoy et Bridget Abiandji, tous des employés du GCE Board. Le mini-bus de marque Coaster essayait d’éviter une malade mentale sortie précipitamment d’un champ pour traverser la chaussée, et s’est déporté sur le côté gauche, où arrivait à vive allure le gros porteur. Les nombreux blessés ont été transportés à l’hôpital de district de Mbanga et à l’hôpital régional de Buéa. Le tronçon Douala-Bafoussam figure parmi les axes les plus meurtriers du fait de la vitesse des automobilistes, et surtout des multiples virages qui empêchent certains d’effectuer des dépassements en respectant le code de la route.
Douala : il meurt en jouant au football Dans la famille Ngamou Tangou au lieu dit Bonabo à Bepanda, c’est encore la consternation. Affalé sur une chaise devant l’entrée de son domicile, le père de famille, visiblement éprouvé, peine à trouver les mots pour s’exprimer. « Je ne sais quoi vous dire. Mon fils est mort comme cela, sans qu’on ait rien pu faire. Je suis allé à ma boutique dimanche matin, (10 janvier, ndlr) et je l’ai laissé en train de jouer devant la mosquée avec ses amis comme tous les dimanches. Ils appellent ça le sport santé. Vers 9h, on m’a appelé pour me dire que mon fils ne va pas bien, qu’il a avalé sa langue. Quand je suis arrivé, j’ai appris sa mort avant même qu’il n’arrive à l’hôpital de Deido où on tentait de l’évacuer. Voilà comment il a acheté la mort par la santé », confie-t-il avec peine. Selon les témoignages recueillis sur place, Donald Ngamou Tangou, 24 ans, attendait une remise en jeu de la part d’un de ses coéquipiers, quand ses amis l’ont soudain vu s’effondrer. Les yeux révulsés, il a commencé à avaler sa langue, quand les plus courageux de ses compagnons ont essayé en vain de le retenir. D’après sa famille, Donald N.T. ne souffrait d’aucune maladie et travaillait à Getma.
Yaoundé : Poussée sous un camion par ses frères Clémentine Atissa, 45 ans, ne croit pas à ce qui lui arrive. Cette dame, aînée d’une famille de huit enfants revient de loin. Elle a été précipitée sous un camion, vendredi 8 janvier 2010, par ses propres cadets. La scène se passe à l’entrée de l’hôpital Jamot. « Nous y sommes allés pour la levée du corps de mon cadet direct, décédé le 21 décembre dernier », raconte l’infortunée. La dispute éclate entre ses cadets et elle, dit-elle, à la suite du traumatisme causé par le décès de son cadet. Elle n’aurait pas supporté de les voir traîner avec le corps. Aussi s’est-elle plainte avant d’être copieusement bastonnée par l’un de ses frères. C’est donc en essayant de les rejoindre dans le camion qui transportait le corps et les membres de la famille à Elig-Zogo, un village près de Sa’a, qu’elle a été poussée sous le gros porteur par ces derniers. « Ce sont des inconnus qui m’ont tirée de là, sinon j’aurai été complètement écrasée par les roues. Et mes propres frères ne se sont même pas préoccupés de mon état, en dehors du benjamin, celui qui me garde à l’hôpital ». Conduite aux urgences de l’Hôpital central de Yaoundé, Clémentine Atissa souffre d’une contusion au flanc gauche et de douleurs internes. Son état a été stabilisé, en attendant les résultats de la radio qu’elle devait passer dans la journée de samedi 9 janvier.
Les deux étudiants otages libérés à Baham  Ils ont été retrouvés dans une salle de classe au quartier Kaffo, non loin du poste de gendarmerie de Kinmali par Ngougoua dans la matinée du dimanche 10 janvier 2010. A en croire le chef du comité de vigilance du quartier Kaffo, situé à 7 kilomètres du centre ville de Baham, Marie Louise Kouam Kouam et Dzoua Yannick Joël, tous étudiants en première année médecine à l’université des Montagnes à Bangangté, ont été retrouvés par les soins des passants. Ils avaient été conduits ligotés, bâillonnés et les yeux bandés dans ladite salle de classe la veille aux environs de 21h par leurs quatre ravisseurs. Selon les otages, les ravisseurs, dont un chauffeur, possédaient de trois armes à feu, de fabrication artisanale. De sources concordantes, les parents des deux enfants enlevés n’ont en aucun moment eu à dialoguer avec les ravisseurs. Entre 11h et 15h, les deux étudiants et le responsable du comité de vigilance ont été entendus sur procès verbal, avant une descente sur le site de l’école publique où ils ont été retrouvés. Les enquêtes étaient menées en synergie par les commandants Issa Abdoulaye du poste de gendarmerie de Kanmali Ngougoua et G. Ousseni de la Brigade territoriale de Baham. C’est vers 15h30 que les otages libérés ont été conduits en direction de Bangangté où on devait les mettre à la disposition de la police locale qui avait ouvert une enquête.
Douala-Bafoussam : Six morts sur l’axe-lourd  La mort a de nouveau frappé samedi 9 janvier sur l’axe lourd Douala Bafoussam, au cours de deux accidents qui ont eu lieu à quelques intervalles de temps. Le premier, qui a fait quatre morts et de nombreux blessés est intervenu dans la localité de Bana aux alentours de 15h45. Selon des témoins, le bus de l’agence de voyage Pacific revenait d’un enterrement à Balengou près de Bangangté et prenait la direction de Douala, quand un conflit a éclaté entre le « motorboy » et le chauffeur au sujet du nombre de personnes ayant payé ou non leurs places. « Certainement perturbé par cette situation, le chauffeur a perdu le contrôle du car Coaster et s’est retrouvé, après plusieurs tonneaux, au fond d’un ravin », confie un témoin. Bilan, quatre morts et plusieurs blessés. L’autre accident, intervenu non loin de Bafang, toujours dans l’après-midi du même samedi, a mis aux prises, un véhicule à usage personnel de marque Toyota Carina qui allait en direction de Douala et un Coaster de l’agence Tala Voyages, qui lui, allait dans le sens contraire. « Le véhicule personnel a essayé un débordement hasardeux et s’est retrouvé nez à nez avec le car de transport en commun », confie un témoin. Le choc est inévitable. Le chauffeur de la Toyota Carina meurt sur-le-champ, tandis que son frère cadet qui était assis à la cabine mourra de ses blessures alors qu’on le transportait à l’hôpital. Les identités des victimes n’ont pas encore été révélées.
Diplomatie : Les adieux de l’ambassadeur de chine au Cameroun  «Je pars physiquement du Cameroun, mais mon cœur reste avec vous. » C’est un Huang Changqing ému qui s’exprimait ainsi le 7 janvier 2010 dans la grande salle de la Centrale de lecture publique à Yaoundé. Après deux années et demi passées à officier comme ambassadeur de Chine au Cameroun, venait le temps des adieux pour ce diplomate. Occasion de lui faire une petite fête, semble-t-on avoir pensé du côté du ministère de la Culture. Ama Tutu Muna, en présence notamment du Minsanté André Mama Fouda, et du ministre délégué au Minrex Adoum Gargoum, a remercié Huang Changqing « au nom de la communauté culturelle et artistique nationale », pour le travail abattu. Au cours des derniers mois, la coopération culturelle entre le Cameroun et la Chine a épousé divers contours : intensification des échanges, visite des troupes artistiques, expositions photos, invitation du Ballet national camerounais en Chine, appui à la créativité, etc. De quoi être « sensible à toutes ces marques d’attention », selon les termes employés par Ama Tutu Muna dans son propos de circonstance. Le diplomate chinois, lui, a dit sa gratitude pour le « concours précieux » dont il a bénéficié pendant son séjour de la part des autorités locales. L’homme dira aussi avoir été marqué par l’hospitalité camerounaise, et avoir « beaucoup appris » au cours de son séjour ici. La cérémonie d’adieu à Huang Changqing a en outre été agrémentée par des prestations artistiques. Différents musiciens se sont succédé sur le podium devant le public, qui a aussi joui d’une sortie du Ballet national – structure de l’Ensemble national ayant une histoire bien particulière avec la Chine.
Mgr Eliseo Antonio Ariotti quitte le Cameroun C’est un nonce apostolique fort ému qui est venu dire adieu le 07 janvier 2010 au ministre des Relations extérieures tôt dans la matinée. Doyen du corps diplomatique au cours des six derniers mois, Mgr Eliseo Antonio Ariotti, quitte notre pays au début de la semaine  du 11 janvier pour la Paraguay, en Amérique du sud, son nouveau poste d’affectation. Au cours de l’audience que lui a accordée le Minrex, le nonce apostolique a loué les excellentes relations qui existent entre le Saint-siège et notre pays, ainsi que la franche collaboration dont il a bénéficié de la part du ministre et de son équipe. Arrivé au Cameroun le 20 octobre 2003, il en repart avec tristesse, a-t-il dit. Car, Yaoundé fut son premier poste d’affectation hors de son Italie natale. C’est chez nous qu’il a expérimenté une nouvelle forme de diplomatie plus humaine qu’il a appelée la diplomatie du cœur. Avant de se séparer du Minrex, il a souhaité à notre pays un excellent cinquantième anniversaire de l’indépendance.  
Douala : mort dans une scierie  Un jeune homme d’une vingtaine d’années a trouvé la mort dans une grande scierie mercredi 6 janvier 2010 au quartier Logbaba, dans la zone industrielle Bassa. La tête de la victime a été écrasée par la machine qui sert à débiter le bois. Selon ses « collègues » livreurs de sciure, ils étaient une dizaine et étaient en train de ramasser de la poudre de bois. Le responsable de ce secteur leur a signalé qu’il allait bientôt fermer l’établissement. Quelques-uns sont descendus avec leur chargement. Mais trois sont restés sur place et continuaient le ramassage. D’après une source proche de la scierie, l’un des ramasseurs de sciure a réussi à se glisser illégalement dans une salle interdite au public. L’endroit où se trouve la machine meurtrière. Le responsable, croyant que tous étaient sortis, a entrepris de fermer le magasin. Au même moment, les collecteurs de sciure se rendent compte que leurs deux camarades sont restés coincés à l’intérieur. Ils alertent la sécurité qui vient aussitôt rouvrir le magasin. Malheureusement, il est trop tard. L’un des ramasseurs a été coincé par l’appareil au niveau de la tête. Celle-ci a été littéralement écrasée par la grosse machine.
Bangangté : Deux étudiants enlevés  Après l'enlèvement en novembre 2009 de la nommée Djampou K. Audrey, étudiante à l'université des Montagnes, deux autres étudiants de la même institution ont été enlevés dans la nuit du 06 janvier 2010 à 20h 30 dans une mini-cité à Bangangté par trois individus qui sont arrivés à bord d'un véhicule de marque Toyota Corolla KE 92. Il s'agit des étudiants Djoua Yannick Joël et Kouam Kouam Marie Laure tous deux âgés de 18 ans et étudiants en première année de médecine à l'université des Montagnes. Aussitôt alertées, les équipes spéciales d'intervention rapide (Esir) de la police sont descendues sur les lieux, mais les recherches entreprises, jusqu'au jeudi 07 janvier, n'avaient toujours rien donné. Il faut signaler que les portables des deux étudiants ont été emportés et certains pensent qu'ils seront utilisés pour une éventuelle demande de rançon aux parents. Les cours sont en ce moment perturbés par les étudiants qui craignent pour leur vie et celle de leurs camarades enlevés. Une rencontre était prévue le 07 janvier entre le préfet du département du Ndé, les responsables de l'université des Montagnes et les étudiants pour trouver les voies et moyens d'assurer une meilleure sécurité dans les mini-cités. Ironie du sort, c'est dans la même mini cité que Djampou K. Audrey a été enlevée en novembre dernier.
Yaoundé : Des taximen arnaqués par un inconnu  Un jeune homme âgé d’environ 25 ans a coup sur coup trompé deux conducteurs de taxis mardi 5 janvier 2010 au lieu dit Montée lycée à la Cité-Verte. Selon une gérante de call-box qui a vécu les scènes, il était 8h lorsque la première victime a manifesté son mécontentement. Pris en course quelques minutes plus tôt par ledit jeune homme, il s’est arrêté un instant devant le camp Sic, immeuble V, à la demande de son client qui voulait rencontrer quelqu’un. L’arnaqueur, avant de descendre du véhicule demande alors au chauffeur de lui remettre 3000 FCFA sous le prétexte qu’il n’a pas de monnaie. Il revient quelques minutes plus tard, et demande le téléphone du chauffeur pour « biper » son ami qui tarde à ouvrir la porte, le sien étant éteint. Puis, il entre et ne revient pas. C’est alors que l’infortuné commence à réaliser ce qui lui arrive. Il se dirige vers Francette Camarah, la gérante de « call-box » du coin, pour appeler son numéro, mais en vain. Vers 11h, un autre chauffeur tombe dans ce piège après avoir transporté un jeune homme à Nkolbisson. Mais cette fois, il perd 5000 FCFA et son téléphone portable avant de s’en rendre compte, raconte Francette Camarah. Dimanche 3 janvier, poursuit la jeune fille, un autre chauffeur de taxi s’était plaint au même endroit d’avoir été arnaqué. A lui aussi, l’on avait pris argent et portable. L’escroc, lui, court toujours.
Douala : Le Principal du collège de Libermann inhumé C’est à la mi-journée du 6 janvier 2010 que le Père Damien Kono, principal du Collège Libermann décédé le 26 décembre 2009 à Yaoundé a été inhumé au cimetière de Bonadibong. A quelques encablures seulement de l’établissement scolaire qu’il a géré pendant plusieurs années. Quelques instants plus tôt, les différents témoignages qui se succèdent pendant la messe de requiem sont unanimes : le Père Damien Kono était un homme «redoutable ». Non dans la terreur, mais plutôt dans le culte de l’effort, de l’éducation, de l’amour du travail bien fait. Selon le représentant des élèves du collège Libermann, le défunt était un éducateur exemplaire. Perspicace, impartial, clairvoyant et humaniste. Il avait un doigté sans pareil et avait acquis une notoriété sans précédent. Sa force de caractère, la portée de sa voix seule, suffisaient à imposer respect et silence auprès de ses élèves. La messe des obsèques dite en hommage au Père Damien Kono à la cathédrale Saints Pierre et Paul de Douala a drainé beaucoup de monde. La communauté éducative, des parents, des amis et des connaissances venus rendre un dernier hommage se disent orphelins. 
Douala : Une vingtaine de présumés bandits aux arrêts Dans la journée du lundi 4 janvier 2010, aux environs de 11h30mn, le Groupement mobile d’intervention N°2 de Bonanjo a mené une opération coup de poing au niveau de l’ancienne direction des Douanes vers le boulevard la Bessèkè à Bonanjo (Douala). 35 jeunes qui occupent les maisons abandonnées en ces lieux ont été arrêtés, puis acheminés à la police judiciaire bien après. Ils sont soupçonnés d’agression. Les éléments du GMI qui avaient reçu ces dernières semaines de nombreuses plaintes des citoyens pour agression ont retrouvé dans le repaire de ces jeunes des machettes, des poignards, des pinces et un paquet de cannabis. Dimanche 3 janvier, un couple qui se promenait a été agressé à cet endroit. C’est d’ailleurs cette énième plainte qui a amené les éléments du GMI à descendre sur les lieux. Près d’une vingtaine parmi les jeunes arrêtés n’avaient pas de pièce d’identité sur eux. Ils ont été déférés au parquet pour défaut de CNI et vagabondage. Ceux qui possédaient des CNI ont été purement et simplement relaxés. L’opération coup de poing menée par le GMI vise à sécuriser les zones dites dangereuses.
Un homme retrouvé mort à son domicile  Le corps sans vie d’un homme âgé d’une quarantaine d’années a été découvert mardi 6 janvier 2010 au quartier Bessengue à Douala. Vêtue d’un pyjama, la victime gisait sur son lit, mort. Selon les voisins, le sieur Séraphin Essomba était invisible depuis quelque temps. Les membres de sa famille le cherchaient, en vain. Beaucoup ont longtemps tambouriné à sa porte et n’obtenant pas de réponses, se sont inquiétés. C’est la fiancée de la victime qui a donné l’alerte à la Compagnie des sapeurs-pompiers de Ngodi. La gendarmerie d’Akwa Sud a été saisie. Lorsque ces éléments arrivent sur les lieux, ils enfoncent la porte et découvrent le corps sans vie en putréfaction avancée. La dépouille mortelle a été transportée à la morgue de l’hôpital Laquintinie.
Yaoundé : Une jeune fille échappe à un enlèvement
Yaoundé : Une jeune fille échappe à un enlèvement   Normal 0 21 false false false MicrosoftInternetExplorer4 /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;}  
Mention très bien pour le Jeune EWANE EWANE H.D Le Jeune EWANE EWANE Henri Daniel, a soutenu lundi dernier un mémoire master à l'université catholique de Yaoundé sur le Thème: lutte contre l'immigration Clanndestine et le respect des droits de l'homme: Cas de la France.Le jury, qui a reconnu le mérite et la pertinance de son travai lui a donné une note de 16,50 sur 20.Il faut noter que le Jeune étudiant a été soutenu dans ses recherches par l'association WELCOME BACK CAMEROO qui milite pour la défense des droits des migrants en général et qui acceuil les expulsés et refoulés camerounais.Bravo.
Selon l’ANTIC, seuls 5% de camerounais ont accès aux TIC Un si faible taux est essentiellement dû aux coûts élevés de connexion Internet dans les cybercafés (en moyenne 500 CFA/heure à Yaoundé et Douala, et en moyenne 1500 CFA/heure dans les autres centres urbains). Les entreprises aussi sont à la traîne; Internet y est très souvent réservé aux seuls dirigeants. TIC y riment très souvent avec ordinateurs, imprimantes, photocopieuses, etc..
Le SNJC se réjouit de l’arrêté «libérant» Equinoxe TV et radio Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) se réjouit de la décision du Ministre de la Communication, M. Jean Pierre Biyiti bi Essam, rendue publique vendredi 04 juillet 2008, qui «libère» enfin les chaînes Equinoxe TV et Radio, lesquelles furent fermées et scellées suite à la décision ministérielle du 21 février 2008 «pour exercice illégal de la profession de diffuseur en communication audiovisuelle».
Université de Yaoundé I : L’Addec dénonce lenteurs et arnaques L’association estudiantine a interpellé l’administration qui répond qu’elle croule sous le travail.
Activités de recherche pour la période 2008 – 2012 dans les domaines de la sécurité alimentaire
Le CIPCRE fidele à ses engagements Le PDG du CIPCRE,a lors de la fete de l'internet procdé à une remise des diplomes à près de 400 Camerounais. Il faut souligner que le CIPCRE est une ONG serieuse qui parle peu, mais qui concours efficacement à la lutte contre la pauvreté en offrant aux jeunes des formations efficaces et à peu de frais dans plusieurs spécialités des TIC.Certains récipiandaires ont déclaré avoir trouveé des emplois à la suite des ces formations.D'autres se disent avoir créer des auto emplois.Bravo Rev Pasto et merci aux formateurs et autres encadreurs du CIPCRE.
L'ODSEC sur le terrain Le chef de file de l'observatoire des droits soci-économiques du centre (ODSEC) monsieur MBOM MEFE,vient de selectionner des enqueteurs pourfaire un état des lieux sur les violations des droits sociaux et économiques dans la province du centre.L'ODSEC souhaite connaitre les auteurs de ces violations des droits de l'homme de 3e génération. L'ODSEC salut également la décision du chef de l'Etat de ce jour celle de liberer les jeunes incarcérés à tord dans les prisons du pays suite aux evenements de fin février 2008 qui ont donné l'occasion à POPOL de reprendre les reines du pouvoir.Le point de presse du chef de file du 11 mars a donc eu un écho favorable.
Paul BIYA libère les grevistes de fin février Il faut le dire, le President Paul BIYA a perdu le sommeil depuis la fin des evements de Février 2008 qui ont donné la mort à une centaine de jeunes chômeurs.Les apprenti sorciers du gouvernement ont fait croire à POPOL que ces mineurs affamés voulaient sa place alors qu'ils avaient et ont toujours faim.Pire on lui a fait donner les sous(15%) aux voleurs, et ces enfants ont été injustement mis en prison. Popol est un homme sage, il a une conscience ....l'histoire retiendra qu'il a liberer les inoncents ce 20 mai2008.Il va retrouver une partie de son sommeil car ces enfants reclament toujours leur droit au travail ,à la sante et à la securité sociale pour retrouver leurs dignité d'homme et de citoyen.
HORTEFEUX .......la honte L'assasin des Camerounais Hortefeux reçu en grande pompe au Cameroun.Il a parlé de tout avec lors de la conférence sauf des viloences et des meutres des camerounais en France lors des expulsions. Pour les associations de défenses des droits des expulsés HORTEFEUX et son président ne sont pas les bienvenues mais comme au Cameroun le malheur du peuples fait le bonheur des gouvernants ....alors bienvenue à Hortefeux.
Revalorisation: Voici les nouveaux salaires des fonctionnaires La nouvelle grille a été dévoilée hier par le ministre des Finances ; 20.000 Fcfa en plus pour les agents décisionnaires, 60.000 Fcfa d’augmentation pour les fonctionnaires de catégorie A2... Spécimen des bulletins de soldes des ministres, magistrats, militaires, policiers, diplomates affectés à l’étranger...
Le Cipré tisse sa toile  www.cipre-cm.org.  C’est l’adresse à laquelle le monde entier peut désormais découvrir le Cipré et son œuvre au service de l’environnement et du développement urbain. Depuis quelques semaines en effet, le Centre International de promotion de la Récupération est sur internet.    
Mebara, Abah abah, Olanguena assignés à Yaoundé Le délégué général à la Sûreté nationale, Edgar Alain Mebe Ngo’o, a donné l’ordre de retirer les titres de transport d’Abah Abah, Mebara et Olanguena, dont les déplacements et mouvements sont contrôlés.
Politique: Fru Ndi veut rencontrer Paul Biya Les membres du comité exécutif national de ce parti ont donné mandat à leur président pour ce faire.
Opération Epervier: Paulin Abono Moampamb aux arrêts L’ex-secrétaire d’Etat auprès du ministre des Travaux publics et ancien maire de Yokadouma (Est Cameroun), Paulin Abono Moampamb, a été interpellé hier, jeudi 13 mars 2008, à Yaoundé. Il a par la suite été entendu au Groupement spécial d’opération (Gso). Jusque tard dans la nuit, il était absent de son domicile ainsi que son épouse. Selon des sources concordantes, Paulin Abono Moampamb médite actuellement sur son sort dans l’une des cellules du Gso à Yaoundé. Son arrestation intervient dans le...
salaires, emplois, vie chère... Biya donne raison au peuple Emploi et augmentation des salaires: Le chef de l’Etat répond à la grogne sociale en signant des actes visant à améliorer les conditions de vie des populations. Paul Biya secoue l’inertie
FACAPH/UNAPHAC se connecte au monde. FACAPH/UNAPHAC a le plaisir d'annoncer à ses partenaires l'ouverture de son site web new look. Venez donc nombreux y naviguer en cliquant au www.facaph-unaphac.org
LUNAPHAC/FACAPH se connecte au monde L' UNAPHAC/FACAPH a le plaisir d'annoncer à tous ses partenaires l'ouverture officielle du site web FACAPH-UNAPHAC new look. Faites nous l'honneur et le plaisir de le visiter en cliquant au www.facaph-unaphac.org  
Sondage 64% des jeunes (21 – 29 ans) ne sont pas satisfaits par l’action du gouvernement. 42% des citoyens pensent que la lutte contre la corruption est une farce. 88% d’entre eux estiment qu’elle doit s’accélérer.
Dynamique Mondiale des Jeunes dans les réseaux Après la Plate Forme d’Information et d’Action sur la Dette (PFIAD) du Cameroun, la Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) a été admise en qualité de membre du comité d’organisation nationale de la Campagne semaine Pascale (CSP). L’adhésion de la DMJ dans ces différents regroupements de la société civile justifie l’option de cette organisation pour le plaidoyer et le lobbying qui est une approche reposant essentiellement sur la défense de l’intérêt général et donc sur la mobilisation.
Gouvernance: les OSCC plaident Le SeP, à travers son projet Gouvernance, partcipation politique et citoyenne des populations a appuyé les populations du Canton Yayoué à Bétaré-Oya à la revendications de leurs droits citoyens.
Le combat: la méconnaissance des droits de l'homme La méconnaissance des dorits de l'homme dans le milieu carcéral camerounais est à déplorer: viol, prostitution , proxénetisme , transexualisme, hommosexualité.

Présentation de CyberCC Cafez Vous êtes propriétaire d'un cybercafé ou tout autre business nécessitant le contrôle et le suivi de l'utilisation de vos ordinateurs !?CyberCC Cafez, le logiciel de gestion de cybercafé est pour vous.
Evènements
« < Juillet 2010 > »
L M M J V S D
28 29 30 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1
Sondage
Pour ou contre la modification de la constitution du Cameroun
 
Qui est en ligne
Il y a actuellement 1 invité en ligne
Compteurs de visites
Nbre de visiteurs aujourd'hui6
Nbre de visiteurs ce mois813
Nbre total de visiteurs :68135
Articles les plus lus