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En Afrique, 23% des décès sont imputables à des facteurs de risques liés à la détérioration de l’environnement, avec des effets sur les couches les plus vulnérables. Au Cameroun, l’incident des déchets hospitaliers déversés dans des plantations à la périphérie de Yaoundé n’est pas très loin dans les mémoires. Un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, tant les risques sur la santé des populations alentours étaient grands. Au regard de toutes les agressions menées par l’homme sur son environnement, au mépris de sa propre survie, une cinquantaine de pays africains, dont le Cameroun, ont signé, en août 2008, la déclaration de Libreville. Une déclaration visant la mise en place d’une alliance stratégique en matière de santé et d’environnement. Depuis cette déclaration, un groupe national de travail a été créé pour élaborer le rapport du Cameroun sur la base d’une analyse situationnelle. Hier donc, les parties prenantes de ce rapport se sont réunies autour de André Mama Fouda, ministre de la Santé publique, Hele Pierre, ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, et Charlotte Faty Ndiaye, représentant de l’OMS au Cameroun. Parmi les actions prioritaires retenues dans ce rapport, le développement des Cameroun. Objectif, obtenir le consensus de tous sur le rapport avant la transmission officielle des capacités nationales pour mieux prévenir les maladies liées à l’environnement, le renforcement des systèmes de surveillance de la santé et de l’environnement.
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